Pendant la première partie de sa vie, on ne se rend compte du bonheur qu'après l'avoir perdu.
On aimerait vivre sans vieillir et, en fait, on vieillit sans vivre.
On ne tire de soi la vie et la beauté qu'au détriment de sa chair...
La vie est comme une boule de neige. L'important est de trouver de la neige mouillée et une très longue pente.
Obligez, sans espoir d'aucune récompense : un bien fait n'est jamais perdu ; tôt ou tard il vous est rendu, et souvent dans le temps que le moins on y pense.
Ces ténèbres ont-elles un nom ? Cette cruauté, cette haine... d'où nous viennent-elles ? Ce sont-elles introduites dans nos vies à notre insu ou sommes-nous allés les chercher délibérément ? Qu'a-t-il bien pu nous arriver ? Pourquoi jetons-nous nos enfants dans le chaos du [...] â–º Lire la suite
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] â–º Lire la suite
Dans le bonheur d'autrui, je cherche mon bonheur.
On ne peut vivre sans foi ni confiance en soi-même.
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
Le bonheur ne réside pas dans le bonheur, mais dans sa réalisation.
Que devient la République si elle n'offre plus l'éducation gratuite à tous sans souci de fortune ou d'origine ?
Le bonheur est proche du malheur; oui, le bonheur est proche du malheur.
La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
La politique, c'est l'écume sale sur la surface de la rivière, alors qu'en fait la vie de la rivière s'accomplit à une bien plus grande profondeur.
Il n'est pas nécessaire de changer. La survie n'est pas obligatoire.
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
La vie dangereuse est là, au milieu des miracles.
Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
Tu avais une connivence contagieuse avec tout ce qui est vivant et m'a appris à regarder et à aimer les champs, les bois et les animaux. Ils t'écoutaient si attentivement quand tu leur parlais que j'avais l'impression qu'ils comprenaient tes paroles. Tu me découvrais la richesse de la vie et je l'aimais à travers toi.
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
On ne gagne jamais contre une presse déchaînée et mal intentionnée.
A moins que vous ne soyez une pizza, la réponse est oui : je peux vivre sans vous.
La vie passe, rapide caravane ! Arrête ta monture et cherche à être heureux.
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Ton chagrin n'est qu'une joie et ton malheur est un bonheur à côté du mal qui me ronge et me détruit. Quand on est habitué à vivre dans le plaisir et la joie, un petit malheur semble plus insupportable qu'à quelqu'un d'un peu endurci par la vie.
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
La roue de la fortune tourne plus vite que celle du moulin.
C'est la passion qui fait vivre l'homme ; la sagesse ne le fait que durer.
Notre bonheur ne peut pas venir de ceux qui ont profité de notre esclavage, de ceux qui ont profité de notre état de dépendance.