Le bonheur est une joie secrète qui se vit comme en songe.
Le bonheur ne consiste pas dans la possession de troupeaux et de l'or. C'est l'âme qui est le siège de la béatitude.
Le bonheur engloutit nos forces, comme le malheur éteint nos vertus.
Personne n'est heureux. Et puis qu'est-ce qu'être heureux ? Puisque le bonheur s'arrête dès qu'on rallume la lumière.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
La clémence est la vertu des rois.
La police et les Jésuites ont la vertu de ne jamais abandonner ni leurs ennemis ni leurs amis.
Il n'y a pas de signe certain de la vertu : tout est confusion dans la nature humaine.
Embrassons chacun de nous maintenant avec un devoir solennel et une joie impressionnante, ce qui est notre droit d'aînesse durable. Avec un effort commun et un objectif commun, avec passion et dévouement, répondons à l'appel de l'histoire et portons dans un avenir incertain cette précieuse lumière de liberté.
Qu'une femme sage ne se donne jamais la première fois par rendez-vous. Ce doit être un bonheur imprévu.
L'immortalité, l'unité et la liberté sont en nous et y attendent notre découverte ; mais pour la joie de l'amour, Dieu en nous sera toujours la multitude.
L'intensité d'une amitié, ça vous fait une joie pour mille ans, c'est comme un amour, ça vous rentre par le nombril et vous inonde tout entier. Ça ne se mesure pas en mois.
La joie est tributaire de la souffrance. La souffrance est partie essentielle de la joie. Quand nous avons faim, songez comme la nourriture nous paraît bonne !
La joie est le cliché vrai de l'amour.
L'être aimé dans ce monde dissous est devenu la seule puissance qui ait gardé la vertu de rendre à la chaleur de la vie.
S'il est d'ordinaire d'être vivement touché des choses rares, pourquoi le sommes-nous si peu de la vertu ?
La douleur d'une perte vient du bonheur d'avoir pu profiter d'une présence. Les pires deuils sont possibles parce que nous avons aimé.
La joie s'acquiert. Elle est une attitude de courage. Etre joyeux n'est pas une facilité, c'est une volonté.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
Le malheur, c'est toujours la même chose. C'est un bonheur ancien qui ne veut pas recommencer.
Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.
Le bonheur pour moi, c'est de ne commander à personne et de n'être pas commandé.
Le bonheur et le malheur se trouvent dans l'âme.
Ah ! Triste sort des hommes : leur bonheur est pareil à un croquis léger : vient le malheur, trois coups d'éponge humide, c'est en fait du dessin.
L'inspiration, ce n'est peut-être que la joie d'écrire : elle ne la précède pas.
Ces pensées étaient malheureuses, mais la menace qu'elles m'apportaient était celle d'une joie excessive, qui allait naître de ma terreur.
Le silence est une vertu qui nous rend agréables à nos semblables.
Il n'y a pas de plus grand bonheur que la venue d'un hôte dans la paix et l'amitié.
L'égalité est nécessaire à l'existence et au bien-être des hommes.
La justice n'est pas une vertu d'état.
Le bonheur consiste dans l'égalité des désirs et des forces.