L'alchimie du bonheur dépend d'un juste dosage des oublis.
Je rêvais de m'installer marchand de bonheur en plein Paris.
Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets.
Il ne dépend pas de toi d'être riche, mais il dépend de toi d'être heureux.
Si l'on ne souffrait pas de temps en temps, le bonheur ne serait plus supportable.
Il me vient cette pensée affreuse que j'ai renoncé au paradis et que je suis en train de piétiner aux portes de l'enfer.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
Le bonheur c'est tellement plus léger à porter qu'une existence raisonnable et convenable.
Le bonheur aurait plus de succès, s'il n'avait pas les gens heureux pour le présenter.
C'est un bonheur de mourir avant que d'invoquer le secours de la mort.
Tous ceux qui respire le bonheur doivent un jour ou l'autre l'expirer.
Y'a t-il quelqu'un parmi vous qui aime assez l'Être qu'il dit aimer pour préférer son bonheur au sien ? Pour le laisser vivre à son rythme, pour pleurer de ses déceptions, rire de ses joies ?
L'avenir de l'humanité reste indéterminé, parce qu'il dépend d'elle.
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Le bonheur ne réside pas dans le bonheur, mais dans sa réalisation.
Le bonheur ne se cache pas.
Les vrais paradis sont les paradis qu'on a perdus.
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
Si Dieu n'existe pas, je plains ceux qui, pour conquérir là-haut un paradis hypothétique, ont transformé ici-bas leur vie en un enfer de contraintes et de renoncements.
Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection.
Le bonheur est une chose terrible à supporter. Surtout lorsque ce bonheur n'est pas celui pourquoi on avait arrangé toute sa vie.
Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l'objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Le bonheur est un mythe inventé par le diable pour nous désespérer.
La lettre qu'on n'a jamais reçue, d'où dépendait peut-être le bonheur de toute notre vie.
Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
Amitié, degré supérieur de l'amour, sanctuaire où l'on se retire pour méditer le bonheur de l'être aimé.
Un gouvernement a également pour devoir de mesurer les impacts sur le temps long des mesures qu'il engage. Or pour l'instant, tout n'est décidé qu'à l'aune de l'urgence et de l'immédiatement constatable.Le long terme est encore quasiment absent du débat politique.
L'ignorance n'a rien de honteux, la plupart des hommes voient en elle le bonheur. Et, de fait, elle est le seul bonheur possible en ce monde.