Quand on se dit je t'aime par amitié C'est presque la dernière page Quand on se dit je t'aime un peu par pitié C'est comme la fin d'un bon voyage.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
La véritable amitié commence quand on visite quelqu'un sans raison : sans rien avoir à lui dire et surtout sans rien avoir à lui demander.
Une amitié qui ne peut pas résister aux actes condamnables de l'ami n'est pas une amitié.
Tomber a été inventé pour se relever. Malheur à ceux qui ne tombent jamais.
La vraie réaction chrétienne à la souffrance et au chagrin n'est pas l'attitude de pitié de soi, de fatalisme ou de ressentiment; c'est l'esprit qui prend les difficultés de la vie comme une opportunité donnée par Dieu, et considère ses problèmes comme une confiance sacrée, et porte les épines comme une couronne.
La violence n'est pas un moyen parmi d'autres d'atteindre la fin, mais le choix délibéré d'atteindre la fin par n'importe quel moyen.
La sexualité, c'est en fin de compte l'existence de formes qui cherchent l'une dans l'autre l'élément qui leur fait défaut.
Organisation qui reproduit curieusement, à la fin du XXe siècle, le modèle césarien, si remarquablement mis au point par la légion romaine, puis par l'Empire romain. Mais le césarisme ne s'incarne plus en César. Il est devenu collectif. Hier, un roi se prenait pour l'État; aujourd'hui, l'État se prend pour le roi.
L'espérance, toute trompeuse qu'elle soit, sert au moins à nous mener à la fin de la vie par un chemin agréable.
Quand le soleil se sera couché et que le jour sera terminé, je briserai cette chaîne, mais une seule. À la fin du Ramadan, toute cette chaîne aura disparu. Il est temps pour l'Aïd et beaucoup de plaisir.
Mais dès la fin du XIe siècle, semble-t-il, dans certaines provinces de Gaule, comme l'Anjou, le Maine, le Poitou, et peut-être l'Ile-de-France, des ménages paysans vinrent aussi s'établir dans des «bordes» ou des «bordages» dispersés parmi les bois...
La mort ? La fin au goût âcre des rêves de l'homme.
C'est grand pitié quand beauté faut a coeur de bonne volonté.
La meilleure occasion pour éprouver la sincérité d'un ami, c'est le moment où vous lui annoncerez un malheur qui vient de vous frapper.
Mieux vaut arriver sur la fin d'un repas qu'au commencement d'une querelle.
La réponse est le malheur de la question.
Un exilé n'a plus d'amis, et ce malheur est bien plus cruel que l'exil.
La nuit la plus sombre a toujours une fin lumineuse.
Le nihilisme n'a plus les couleurs sombres, wagnériennes, splengleriennes, fuligineuses, de la fin du siècle. Il ne procède plus d'une Weltanschauung de la décadence ni d'une radicalité métaphysique née de la mort de Dieu et de toutes les conséquences qu'il faut en tirer.
Et les bras croisés, il regarde avec pitié de sa hauteur spirituelle tout ce que quelqu'un dit.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
Quand chaque jour est la réplique exacte du précédent, ils forment ensemble, une chaîne sans fin de semaines sans soleil.
Deux heures de conversation avec Pierre Boutang et à la fin cet avertissement tranquille : « La guerre du Golfe sera sans doute finie dans deux ou trois mois, mais à la vérité elle durera deux siècles. »
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Il y aura deux sortes de gens à la fin : ceux qui diront à Dieu "Ainsi soit-il" et ceux à qui Dieu dira, à la fin : "Ainsi soit-il". Tous ceux qui seront en enfer, l'auront choisi.
En fin de compte, ce ne sont pas les années de votre vie qui comptent. C'est la vie dans vos années.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
L'architecture affecte par les lois de la nature et par la loi de la raison. De cette dernière dérivent les règles de la proportion, d'après lesquelles un ouvrage est loué ou censuré, en tout, ou en partie, selon qu'il répond ou ne répond pas à la fin pour laquelle il a été fait.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.