Tu n'es pas seul face à la maladie. Apprends à voir avec l'oeil de l'esprit, et tu verras que les objets eux-mêmes éprouvent de la pitié pour les hommes.
Comme la verve du politicien, celle-là parfois mensongère, celle du poète à l'aube printanier inspire de pieux mensonges.
Si vous improvisez un riff et que la foule réagit immédiatement, vous savez que vous êtes sur quelque chose.
Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi d'être toujours une autre, une autre toi-même.
Si vous pensez que vous êtes déjà parfait, vous ne le serez jamais.
Les dettes sont comme les enfants ; plus elles sont petites, plus elles font de bruit.
Voir les choses dans le présent, même si elles sont dans le futur.
C'est comme ça : vous êtes dressées pour prendre soin des autres. ça fait deux mille ans que ça dure, ça va pas passer parce que Simone a dit réveillez-vous.
Je pense à toi sans cesse, tu es mon bonheur et toute ma joie, je t'aime.
Si seule la douleur est instructive, je demande pourquoi il est philosophiquement interdit de s'acharner contre son prochain, ce qui serait l'éduquer de la meilleure manière.
Tu es le roi des cons au pays des emmerdeurs.
J'ai eu de la chance. Les opportunités ne viennent pas souvent. Donc, quand elles sont là, vous devez les saisir.
Votre civilisation est celle du fer ! Vous avez de grosses bombes, donc vous êtes civilisés. Je n'ai que des cartouches de fusil, donc je suis un sauvage.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
Perdre une course, c'est rageant, mais qu'est-ce que c'est par rapport aux vraies catastrophes, à la véritable misère ?
Si tout le monde te dit que tu es con, il est temps de manger du foin.
La douleur est une bonne source d'inspiration, et que les zones d'ombre du passé montrent au stylo la direction.
Tu veux vraiment savoir quel genre d'homme tu es ? Ouvre la bouche et écoute.
Si vous ressentez vos chaînes, vous êtes déjà à moitié libre.
Vous vous êtes battu... Pour les mauvaises raisons, mais vous vous êtes battu.
C'est toujours une situation sans issue. Ils vous détestent si vous êtes le même, et ils vous détestent si vous êtes différent.
Un livre, c'est un navire dont il faut libérer les amarres. Un livre, c'est un trésor qu'il faut extirper d'un coffre verrouillé. Un livre, c'est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
Tu es jeune encore, tu ne sais pas que la vie n'est qu'une suite de compromis, les uns plus âpres que les autres... Tu apprendras, un jour...
Le ministère des Finances devrait s'appeler ministère de la Misère puisque le ministère de la Guerre ne s'appelle pas ministère de la Paix.
- J'ai besoin de voir mon bébé. - Elle est entourée la plupart du temps de tubes et de fils. Et elle ressemble plus à un poulet qu'à un bébé. Un poulet sans plumes et sans bec. Tu devrais attendre [...] â–º Lire la suite
Le jour où une femme qui passe devant toi t'éclaire au passage, tu es perdu, tu aimes. Vous n'avez donc qu'une chose à faire : penser à elle si sérieusement qu'elle sera obligée de penser à vous.
Ne t'efforce pas de bannir la douleur et le doute, dans le vacarme du plaisir bruyant ; la paix que tu recherches à l'extérieur ne se trouve qu'à l'intérieur.
Vous ne saurez jamais ce dont vous êtes capable si vous n'essayez pas.
Vous savez, les idées elles sont dans l'air. Il suffit que quelqu'un vous en parle de trop près, pour que vous les attrapiez !
On apprend à se faire à tout dans le monde, à la misère comme à la jouissance.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.