Les hommes sont égaux mais non identiques.
Les travailleurs du monde s'unissent ; vous n'avez rien à perdre que vos chaînes.
La beauté s'use promptement par la possession ; au bout de six semaines, elle n'est plus rien pour le possesseur.
Les jeunes gens, n'ayant pas la force, simulent le cynisme, qui leur paraît preuve de force. Les hommes mûrs, ayant la force, simulent l'altruisme, pour faire avaler leur force.
Nous obéissons à quelque chose d'obscurément sacré : la volonté de vivre, qui n'a rien à voir avec la volonté de faire le bien.
Les désirs tuent le paresseux, car ses mains ne veulent rien faire.
Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
Les hommes à un moment donné sont maîtres de leur destin. La faute, cher Brutus, ce n'est pas à nos étoiles, mais à nous-mêmes, d'être des sous-fifres.
J'ai vu mes véritables dieux... les dieux de la plupart des hommes : la nourriture, la boisson et la sécurité qu'offre le conformisme.
Il n'est rien de plus vieux qu'un vieux sans illusion
Presque tous les hommes peuvent supporter l'adversité, mais si vous voulez tester le caractère d'un homme, donnez-lui du pouvoir.
On ne peut rien dire de si absurde qui n'ait été dit par quelque philosophe.
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d'être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes.
La politique est l'art de se servir des hommes en leur faisant croire qu'on les sert.
Peut-être la politique est-elle l'art de mettre les chimères à leur place ? On ne fait rien de sérieux si on se soumet aux chimères, mais que faire de grand sans elles.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Les montagnes ne se rencontrent pas mais les hommes si.
Les hommes seuls ont la force de ne pas pardonner.
Un corps peut-il guérir, dont le coeur est malade ?
L'esprit de la pièce (...), c'est que rien n'est plus grotesque que le tragique.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.
Elles nous abandonnent leurs corps - convaincues que cela devrait nous suffire - alors que, précisément, cela pourrait nous suffire.
C'est une espèce de bonheur, de connaître jusqu'à quel point on doit être malheureux.
Je peux comprendre que ce que j'ai fait ne te plaise pas, ça ne me plait pas non plus. Il faut juste l'accepter.
Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes.
Tout le malheur des hommes vient d'une chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
La mer isole de tout et dispense des sensations qui n'ont rien à voir avec les tics nerveux citadins.
Ce n'est rien d'entreprendre une chose dangereuse, mais d'échapper au péril en la menant à bien.