Nous ne sommes parfaits sur rien, non pas même sur le mal.
La recherche de Dieu est un exercice inutile : à rien ne sert de chercher où il n'y a pas. On ne récolte pas sans avoir semé. Dieu n'existe pas, vous ne l'avez pas encore créé.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Heureux qui plus rien ne désire !
On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l'on n'admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure.
Il n'y a rien d'urgent, il n'y a que des gens pressés.
En quoi le lion qui dévore un mouton, l'aigle qui chasse une colombe sont-ils plus féroces que la cigogne qui mange une grenouille, que l'hirondelle qui mange un insecte ? En rien ; mais ils sont redoutables pour l'homme, et celui-ci, fléau des animaux, n'admet pas que ses victimes puissent l'attaquer à leur tour.
Ne rien faire est le bonheur des enfants et le malheur des vieux.
Il n'y avait absolument rien qui rachetât cette nudité, qui rappelât les choses douces de la vie.
Vous devez commencer par donner en premier et n'attendre absolument rien en retour.
Nous sommes tous imparfaits, et la vie n'est qu'une lutte perpétuelle et sans fin contre ces imperfections.
Nous sommes dans une société de l'image : celle-ci introduit l'immédiateté de l'événement.
Si nous faisions tout ce que nous sommes capable de faire, nous en serions abasourdis.
Nous saurons qui nous sommes quand nous verrons ce que nous avons fait.
Nous nous pardonnons tout et rien aux autres hommes.
Donner et ne rien attendre au retour, c'est ce qui est au coeur de l'amour.
Peut-être sommes-nous solidaires de ceux qui nous aiment ? L'admiration qu'ils ont pour nous grandit. Qu'on les déprécie, nous sommes dépréciés un peu.
La laïcité signifie que dans la société nous sommes définis par notre citoyenneté, et en aucun cas par notre religion.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
J'ai eu la bêtise de dire un jour que j'allais arrêter et puis je me suis rendu compte que j'allais m'ennuyer à mourir, que ce n'était pas possible.
Je trouve qu'on est frileux, qu'on a perdu le sens de l'instinct, qu'on a du mal à être fou, on est plus trop mal et puis en même temps, on est mal, on a rien dans la tête qui nous [...] ► Lire la suite
L'obscénité de la guerre, c'est l'inévitable complicité qu'elle finit par tisser entre des ennemis qui croient n'avoir rien en commun et se ressemblent de plus en plus.
Se créer un nom par ses talents, c'est ne rien devoir qu'à soi-même.
Quand tu te compares à quelqu'un d'autre tu ne fais rien sauf te rabaisser.
Aujourd'hui avec la montée préoccupante de l'extrême-droite et des racismes, j'ai le sentiment que nous sommes déjà en guerre.
Maintenant nous sommes libre. Et nous nous reverrons... Mais pas encore, pas encore !
La langue est pour moitié un miroir, pour moitié un grimoire, elle est ombre et clarté et il faut l'accepter dans sa dichotomie sous peine de n'y rien voir faute de contrastes.
Une femme vous dira non à dix heures du matin et oui à cinq heures de l'après-midi, sans que rien n'est changé entre-temps, sinon l'heure...
Combien se tuent qui n'ont rien d'autre sous la main pour embêter leur famille.
Le talent n'est rien d'autre qu'une longue période d'attention et une période d'assimilation mentale raccourcie.
Le changement ne viendra pas si nous attendons une autre personne ou une autre fois. Nous sommes ceux que nous attendions. Nous sommes le changement que nous recherchons.