Je suis l'un de ceux qui pensent comme le Nobel, que l'humanité tirera plus de bien que du mal de nouvelles découvertes.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
Quand une femme connaît la préférence d'un homme, cigares compris, quand un homme sait ce qui plaît à une femme, ils sont bien armés l'un contre l'autre.
Qui n'est pas fasciné par le mal ?
L'affection, est-ce de l'amour qu'on s'accorde ou une maladie qui se déclare ?
Il faut bien de la force pour dire en mourant les mêmes choses qu'on dirait en bonne santé.
Rien de ce qui résulte du progrès humain ne s'obtient avec l'assentiment de tous.
Il est bien plus difficile qu'on ne croit de ne pas croire à Dieu.
Trois choses sont indispensables pour bien prêcher, quand on est curé : avoir quelque chose à dire, le dire, se taire.
Je suis là pour vivre ! Faire l'amour n'a jamais fait de mal à personne.
Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.
Non seulement nous sommes tous embarqués sur le même bateau mais nous avons tous le mal de mer.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Je crois avoir prouvé qu'à voiture égale, si je veux garder quelqu'un derrière moi, Eh bien il reste derrière.
Est-ce bien cela, vivre ? Ne pas mourir tout simplement ?
Ce n'est pas que je sache bien employer mon temps, mais c'est que je sais bien le perdre ; et, soit dit sans me vanter, c'est peut-être la première de toutes les sciences.
En général, les événements de l'existence enfantine ne laissent pas sur l'humanité, arrivée à l'âge mûr, une impression bien définie.
Ça me fait du bien de pouvoir m'asseoir et de partir. J'ai travaillé avec Jack Nicholson, Al Pacino, tous les grands acteurs avec lesquels j'ai travaillé... Sir Ben Kingsley.
Repose-toi d'avoir bien fait, et laisse les autres dire de toi ce qu'ils veulent.
Le manque de soin fait plus de mal que le manque de science.
Un homme qui réussit son suicide est bien au-delà de la mort car il s'est mesuré à Dieu, en choisissant son heure, et a eu le dernier mot.
Quand un Français dit du mal de lui, ne le croyez pas, il se vante !
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Au début, je n'aimais pas pleurer au cinéma. J'étais très physique. On m'avait dit qu'à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] â–º Lire la suite
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Rappelez-vous non seulement de dire la bonne chose au bon endroit, mais bien plus difficile encore, de ne pas dire la mauvaise chose au moment tentant.
Une oeuvre d'art détruite, c'est le patrimoine de l'humanité qui est entamé, et c'est irremplaçable.
Un roman n'a pas à dire la vérité, il peut bien plus que cela.
Je me rends compte maintenant que prendre de la drogue, c'était comme prendre de l'aspirine sans avoir mal à la tête.
À qui fait mal tout est fatal.