Si mes désirs changent, faudrait quand même qu'un jour, j'arrive à bien m'aimer.
Savez-vous pourquoi j'aime tant mon casque ? Parce que ça me fait 15 centimètres de plus !
Je vais continuellement de plus en plus loin dans l'apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C'est un mode de vie pour moi.
Et s'il est un être qui avant nous et plus que nous ait mérité l'enfer, il faut bien que je le nomme, c'est Dieu.
Le mal est à l'amour ce que le mystère est à l'intelligence.
Presque tous les hommes, frappés par l'attrait d'un faux bien ou d'une vaine gloire, se laissent séduire, volontairement ou par ignorance, à l'éclat trompeur de ceux qui méritent le mépris plutôt que la louange.
L'humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c'est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l'Histoire serait bien différente.
Parce qu'une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d'elle-même jusqu'à son renouvellement.
Peu importe qui mon père a été ; ce qui est important c'est le souvenir que je garde de lui.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
On bourre sa pipe avec le tabac qu'on a.
Je préfère être sa putain que votre femme.
Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Qu'aucun de vous ne dise : mon âme est mauvaise. Qu'il dise : mon âme a de mauvais penchants.
On ne peut pas aimer la quantité, on n'aime que la qualité.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Le cours des choses est bien plus fort que la volonté des hommes.
Il faut qu'une cause soit bien mauvaise pour vouloir la soutenir par l'ignorance et la misère !
Observez-vous dans vos paroles et dans vos actions, cette attention vous fera éviter bien des fautes.
On aime un être à la mesure du mal qu'on peut lui faire.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Les seins, les fesses et la rose d'une femme sont bien la preuve que les hommes savent se concentrer sur plusieurs choses à la fois.
La tâche principale de l'homme dans la vie est de se donner naissance à lui-même, de devenir ce qu'il est potentiellement. Le produit le plus important de ses efforts est sa propre personnalité.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] ► Lire la suite
Oui, l'amour fait mal : comme les grands oiseaux rapaces, il plane au-dessus de nous, il s'immobilise et nous menace.
J'avais envie de revenir à la pop, à mes premières amours.
Malheur à la connaissance stérile qui ne se tourne point à aimer !
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Je crois qu'en fait un homme passe sa vie à guérir de son enfance.