Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
On peut vivre des années avec sa femme puis on devient progressivement sourd.
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Il faut avoir peur de mourir pour apprécier le temps qui passe à sa juste valeur.
Ce que je veux dire, c'est qu'elle avait des yeux où il faisait si bon vivre que je n'ai jamais su où aller depuis.
Apprendre ? Certainement, mais vivre d'abord, et apprendre par la vie, dans la vie.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Qui serait assez insensé pour mourir sans avoir fait le tour de sa prison !
Je me bats toujours. Je ne sais pas combien de temps encore, mais je continue de lutter, une lutte qui consiste à faire vivre le cinéma et pas seulement à faire un autre film.
Pour vivre longtemps, il faut être vieux de bonne heure.
Tant que l'on peut donner, on ne veut pas mourir !
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
Sois toujours très imprudent, mon petit, c'est la seule façon d'avoir un peu de plaisir à vivre dans notre époque de manufactures.
L'important, c'est de passer d'un bord à l'autre d'un coup sec, sans s'en rendre compte.
L'ego est un monstre fascinant.
La vie est une succession d'instants. Les vivre est réussir.
C'est bon pour les hommes de croire aux idées et de mourir pour elles.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Vivez comme si vous deviez mourir demain, apprenez comme si vous deviez vivre toujours.
Le prodige et le monstre ont les mêmes racines.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
Frôler la mort n'est rien. Passer à côté de la vie est beaucoup plus grave.
La paresse ne peut se passer de travail ; on se repose voluptueusement que si l'on a pu se fatiguer.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
Les tests d'intelligence mesurent-ils réellement l'intelligence ? Ou bien l'aptitude à passer des tests ?
Je veux bien mourir pour le peuple, mais je ne veux pas vivre avec.
Pour vivre en paix avec tout le monde, il ne suffit pas de ne point se mêler des affaires d'autrui, il faut encore souffrir qu'autrui se mêle des vôtres.
L'héritage que j'ai reçu de l'Algérie est quelque chose qui a probablement inspiré mon travail philosophique. Tout le travail que j'ai poursuivi, à l'égard de la pensée philosophique européenne, occidentale, comme on dit, gréco-européenne, les questions que j'ai été amené [...] â–º Lire la suite
En notre temps, la seule querelle qui vaille est celle de l'homme. C'est l'homme qu'il s'agit de sauver, de faire vivre et de développer.
Faire de la peinture, ou de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir, trouver le moyen de ne pas mourir dans la sottise de cette mort que les autres avaient en réserve pour nous et qui ne nous convient nullement.
Je veux être adopté par les français. Je veux aller vivre à Paris.