Les passions sobres font les hommes communs.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
Les femmes se parent de la fourrure des animaux pour plaire aux hommes qui préfèrent la leur.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] â–º Lire la suite
La crainte de perdre engendre les mêmes passions que celle d'acquérir, car les hommes ne tiennent pour assuré ce qu'ils possèdent que s'ils y ajoutent encore.
Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir.
Tous les hommes seraient des lâches s'ils en avaient le courage.
Peu de personnes réalisent que le sexe est leur seul moyen d'exprimer toutes leurs abstractions.
Souvent, le toit que les hommes ont au-dessus de leur tête les empêche de grandir.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Ce n'est que ridicule d'être sourd, c'est triste d'être aveugle. On peut ainsi mesurer la différence qu'il y a entre la nature visible et les hommes qui parlent.
Une religion fournit aux hommes des mots, des actes, des gestes, des "pensées" pour les circonstances où ils ne savent que dire, que faire, qu'imaginer.
Les films sont des portes ouvertes, et à chaque porte, je change de personnage et de vie.
Les hommes en général ressemblent aux chiens qui hurlent quand ils entendent de loin d'autres chiens hurler.
Les hommes comme les femmes devraient avoir le droit d'être sensibles, comme ils devraient avoir le droit d'être forts.
Que deux hommes se fâchent, et leurs chiens feront de même.
Les hommes ne désirent pas être riches, mais être plus riches que les autres.
Les hommes n'ont jamais de remords des choses qu'ils sont dans l'usage de faire.
Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Les hommes sont nés pour une mutuelle assistance ; la colère est née pour la destruction commune.
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
- Tous les hommes ne sont-ils pas frères, sous le ciel ? répondit Pivoine, en empruntant la parole des sages.David secoua la tête.- Ces bonnes paroles s'entendent partout, mais on ne voit pas partout de bonnes actions.
Il faut aimer la nature et les hommes malgré la boue.
On rencontre des hommes si vaniteux qu'ils arrivent à être fiers de ceux qui les font cocus.
Vous désirez que les hommes vous aiment ? Commencez d'abord par les aimer.
Les hommes politiques finissent toujours par se convaincre plus ou moins de ce qu'ils veulent faire croire à leurs électeurs.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.
L'ennui avec nos hommes politiques, c'est qu'on croit faire leur caricature, alors qu'on fait leur portrait.