J'aime les amants de Vérone
Les spaghettis, le minestrone
Et les filles de Napoli
Turin, Rome et ses tifosi
Et la Jocond' De Vinci
Qui se trouve, hélas, à Paris
Mes yeux délavés par les pluies
De nos automn's et l'ennui
Et par vos brumes silencieuses
J'avais bien l'humeur voyageuse
Mais de raccourcis en détours.
Le peuple colonisé est idéologiquement présenté comme un peuple arrêté dans son évolution, imperméable à la raison, incapable de diriger ses propres affaires, exigeant la présence permanente d'une direction. L'histoire des peuples colonisés est transformée en agitation sans aucune signification [...] ► Lire la suite