Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
La souffrance de l'emprisonnement réside dans le fait que l'on ne peut, à aucun moment, s'évader de soi-même.
Plus il entre de plaisir physique dans la base d'un amour, dans ce qui autrefois détermina l'intimité, plus il est sujet à l'inconstance et surtout à l'infidélité.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] ► Lire la suite
Cette douleur je ne peux pas t'en parler. J'aime mieux que tu ne saches pas qu'elle existe.
Il faut prendre la vie comme elle vient, mais il n'y a pas que du plaisir à la prendre ainsi.
Si l'on était toujours heureux, où serait le plaisir ?
Le vrai malheur rend le vrai bonheur presque inimaginable.
"On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en partant." Eh bien, l'amour, c'est le contraire. L'amour, on le reconnaît au souk qu'il fout en débarquant.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. Le plaisir de l'un est de satisfaire des désirs, celui de l'autre est surtout de les faire naître.
Mais que savons-nous de Dieu, sinon qu'il est un désespoir qui commence là où finissent tous les autres.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
Je pense que les hommes qui ont une oreille percée sont mieux préparés pour le mariage : ils connaissent déjà la douleur et ont déjà acheté des bijoux.
Vitalité de l'amour : on ne saurait médire sans injustice d'un sentiment qui a survécu au romantisme et au bidet.
Si Eve a mangé le fruit défendu, c'est pour avoir le plaisir d'être habillée. Et elle continue.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] ► Lire la suite
L'argent est des nombres et les nombres ne finissent jamais. S'il faut de l'argent pour être heureux, votre recherche du bonheur ne s'arrêtera jamais.
A force de frayer,Avec toutes nos paroles,A force de voisiner,Avec nos sombres passions,A force de s'effriter,Sur les corps de passage,L'amour a-t-il perdu,Innocence et plaisir ?
Nul n'est parfait ici-bas ; le soleil lui-même a ses taches.
La conception du paradis est au fond plus infernale que celle de l'enfer. L'hypothèse d'une félicité parfaite est plus désespérante que celle d'un tourment sans relâche, puisque nous sommes destinés à n'y jamais atteindre.
Le bonheur ? Il est partout, quand on le cherche avec les yeux de la foi ; il est même dans la souffrance.
La fortune et l'humeur gouvernent le monde.
Le bonheur humain n'est pas tant le produit des grands coups de bonne fortune qui arrivent rarement, que celui des petits avantages qui ont lieu tous les jours.
Toutes les couleurs disparaissent dans la nuit, et le désespoir ne tient pas de journal.
Il y a deux choses plus belles que le bonheur : le rêve qu'on en fait et le souvenir qu'on en garde.
Le bonheur d'être actrice, c'est de retrouver des personnages, d'aller le plus loin possible et puis les prix c'est du bonheur, mais avant tout, le travail.
Hélas ! Telle est la triste condition des hommes que leur bonheur consiste dans la plus prompte consommation de la vie.
Il n'est rien de plus urgent que d'apprendre la patience, le plaisir de se perdre, la ruse et le détour, la danse et le jeu, pour se retrouver capable de façonner sa vie comme une ironique oeuvre d'art.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.