Le plaisir aigu, c'est le bonheur d'une souffrance.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l'attention sur ce qui ne va pas.
Sans le pardon de nos fautes et de celles de nos proches autant que de celles de nos ennemis, l'avenir n'a pas la moindre chance d'approcher l'idée du bonheur véritable, à jamais perdu parmi tant d'autres illusions.
Seul l'art a le pouvoir de sortir la souffrance de l'abîme.
La recherche du bonheur est la recherche de nous-mêmes. Le bonheur est différent pour chacun de nous ; il est différent comme les vocations : identique et uniforme, il serait sa propre négation.
Laissez-vous enflammer : que vaut la peine de vivre, sans le doux plaisir d'aimer ?
La joie de satisfaire un instinct resté sauvage est incomparablement plus intense que celle d'assouvir un instinct dompté.
Il arrive souvent qu'une douleur soit si intolérable qu'elle ne veut pas guérir, alors une consolation, même venue de notre for intérieur, ne fait que la rendre plus brûlante encore.
Le sourire confie au rire la joie dont il ne veut plus.
Mon amour, j'ai besoin de l'air que tu respires comme de la seule atmosphère où je puisse vivre. Sache que je n'ai de bonheur que dans l'espoir du tien, et que je n'ai de plaisir que sûr de ton plaisir. [...] ► Lire la suite
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
Le plaisir et la peine couchent dans le même lit.
Le bonheur consiste à vivre chaque jour comme si c'était le premier jour de votre lune de miel et le dernier jour de vos vacances.
Je vous souhaite toute la joie que vous pouvez souhaiter.
Accouchement : Une telle douleur devrait être suffisante pour sauver le monde pour toujours.
Tu es la joie de mon âme, mon bonheur serait de t'avoir pour femme.
Il est difficile de ne pas s'exagérer le bonheur dont on ne jouit pas.
Le métier que je fais est bouleversant et ravageur. Mais il m'apporte un bonheur incommensurable
Il y a satisfaction, joie animale à combattre un ennemi qui n'est pas invincible.
On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C'est comme aux huîtres le citron.
Ce qui abat, ce qui accable, ce qui détruit irrémédiablement l'âme, c'est la médiocrité de la douleur et de la joie, la souffrance égoïste et mesquine.
Il faut du temps pour être heureux. Beaucoup de temps. Le bonheur aussi est une longue patience.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Les amitiés procurent autant de plaisir à ses amis qu'à soi-même.
Derrière tout bonheur présent est cachée une crainte à venir.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Le bonheur et les verres se brisent facilement.
- C'est quoi aimer ? - C'est avoir envie de faire plaisir rien que pour le plaisir de faire plaisir.
Envier le bonheur d'autrui, c'est folie. On ne saurait pas s'en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
Quand on est militaire et qu'on n'a pas le sou, On devient millionnaire par une joie de rien du tout.
La sexualité, c'est quelque chose que l'on a à l'intérieur de soi, une espèce de dynamique, de mouvement, de perpétuelle pulsion qui s'oriente vers un premier plaisir qui est le plaisir du corps propre.