Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun.
Si tout le monde a bonne opinion d'une mauvaise affaire, elle est une bonne affaire.
Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent.
Tous les hommes seraient des tyrans s'ils le pouvaient.
Les gens qui croient que tout est facile, Ce sont toujours de vieux fossiles.
Il vaut mieux faire quelque chose que ne rien faire en attendant de tout faire.
La conscience est un bâton que chacun prend pour battre son voisin.
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Quand on parle pognon, à partir d'un certain chiffre, tout le monde écoute.
J'ai compris une chose, la civilisation musulmane est morte depuis Cordoue, Séville, Grenade. Après, ce n'est que suite de poignards derrière des tentures de velours, vizirs aux sourcils carquois, manigançant les coulisses du palais. Arabiades de tapis volants, oh, il a glissé tout seul, s'est fendu le crâne, le pauvre...
On peut traiter tout le monde d'imbécile, tant qu'on le fait avec respect !
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
La nature est tout à la fois initiation et instrument de mort.
Le bonheur rend égoïste. Il anesthésie les fibres de la tendresse. Chez les humains.
L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
Parce que l'on ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a son "essentiel".
Jeûnez et vous acquerrez la santé. Il est un repos qu'on assigne à l'appareil digestif, il débarrasse le corps de parasites, assainit les intestins...
Tout aurait pu être, toute autre chose et aurait eu tout autant de sens.
Le sage ne s'afflige pas de ce que les hommes ne le connaissent pas ; il s'afflige de ne pas connaître les hommes.
Quand on a la réputation d'insulter tout le monde, on n'offense plus personne.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] ► Lire la suite
Moi, les hommes politiques, j'appelle ça des timbres. De face, ils vous sourient, ils sont figés. Mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là, ça colle !
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] ► Lire la suite
Apprenez que tout flatteur vit au dépens des électeurs.
Les opinions sont comme des cons, tout le monde en a un.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
J'aime l'irréalité de votre esprit ; le tout est très beau et voluptueux et absurde.
Un état totalitaire est un état où tout ce qui n'est pas défendu est obligatoire.
La question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout le truc est là. C'est le véritable sens de l'intimité.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Le présent, quand il accapare tout du corps, abolit le passé et ne permet pas au futur d'empiéter sur le temps.