Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
Faites contre mauvaise fortune bon coeur.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
La propension au bonheur se nourrit aux souriants.
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
La chanson est expansion dans le passé, la photo finitude. La chanson est le sentiment heureux du temps, la photo son tragique. J'ai souvent pensé qu'on pourrait raconter toute sa vie seulement avec des chansons et des photos.
Il y a des envieux qui paraissent tellement accablés de votre bonheur qu'ils vous inspirent presque la velléité de les plaindre.
Il est important de rappeler aux jeunes que la paix est la seule victoire.
On a intérêt au bonheur des autres, on a intérêt à ce que les autres ne soient pas malades, on a intérêt au succès des autres parce que nous sommes une équipe collective.
Enfance. Période intermédiaire de la vie humaine entre l'idiotie de la prime enfance et la folie de la jeunesse, deux stades au-dessus de la faute originelle et trois stades en dessous des remords de la vieillesse.
L'amour est le sentiment inaltérable de la possession éternelle en soi, d'un objet, d'une pensée, d'un être.
Il n'y a que ce satané souvenir (le sien ou celui des autres) qui arrive à confirmer la réalité d'une existence.
La culpabilité est un sentiment irrationnel, le sentiment d'être responsable de tout le mal du monde. Le remords, lui exprime une nostalgie, le regret de ce qui aurait pu être et n'a pas été.
Ni le désaveu de l'histoire, ni l'impatience des citoyens n'entament le sentiment d'infaillibilité qui imprègne l'administration : cette conviction vertigineuse que les hommes qui se trouvent au sommet de la hiérarchie savent seuls ce qui est bon pour les hommes qui peuplent les degrés inférieurs.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d'imaginaire congelé.
Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon coeur et mon amour !
Bleue, bleue, notre enfance Fut un paradis : On s'en aperçoit bien trop tard aujourd'hui.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
Les faux amis ! ces envieux de votre gloire, de votre fortune ou de votre femme.
Le bonheur est dans la possession des êtres ou des choses que l'on aime. On doit vivre pour réaliser le bonheur de ces êtres.
Celui qui répudie une femme jeune fait le bonheur d'un autre.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
Chaque sentiment profond se transforme, tôt ou tard, en douleur.
Nous préférons des malheurs inconnus à un bonheur trop connu.
Le bonheur appartient à qui fait des heureux.
On n'aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l'avoir fait.
La fortune et l'humeur gouvernent le monde.
Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
La maladie est un avertissement qui nous est donné pour nous rappeler à l'essentiel.
Il faut se souvenir aussi de celui qui oublie où mène le chemin.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.