Le coup dévastateur, que nous avons subi le 11 septembre résonne encore dans toute la société Américaine.
L'argent et la télé sont deux fléaux de la société actuelle. Il n'y a plus de dialogue.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Pour un monde de jouissances à gagner, nous n'avons à perdre que l'ennui.
Paris sera bientôt la seule ville au monde où, au réveil, on pourra entendre les petits oiseaux tousser.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Je compris alors la vérité de l'amour : un absolu qui prend tout ou qui perd tout. Les autres sentiments, la compassion, la tendresse et ainsi de suite, n'existent qu'à la périphérie, appartiennent aux constructions de la société et de [...] â–º Lire la suite
Le monde est un interminable défilé de symboles.
Si les Apôtres et les Evangélistes avaient purement imaginé une histoire aussi surhumaine que celle du Christ, les inventeurs d'une telle histoire seraient encore plus extraordinaires que leur héros !
Je voudrais rassurer les peuples qui meurent de faim dans le monde : ici, on mange pour vous.
Dans le monde des affaires, le rétroviseur est toujours plus clair que le pare-brise.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
L'égoïsme de la société a tué l'empathie et les mobilisations solidaires.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
La liberté n'est rien quand tout le monde est libre.
Les hommes ne vivraient pas longtemps en société s'ils n'étaient les dupes les uns des autres.
Toutes les bonnes choses de ce monde affluent dans la cité en raison de la grandeur de la cité.
Je me fiche de savoir si le monde entier est contre vous, vous taquine ou dit que vous ne le ferez pas. Croyez en vous, quoi qu'il en soit.
Lorsqu'on a l'impression que l'être que vous aimez le plus au monde risque de vous échapper à tout jamais, on analyse chaque mot, chaque geste, chaque silence aussi.
En tous pays, avant de juger un homme, le monde écoute ce qu'en pense sa femme.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
Falbalas, belladone, ombelle, floréal... Combien de mots encore ont des robes de bal ?
L'orgueil nous divise encore davantage que l'intérêt.
D'une certaine manière, c'est l'indifférence, voire la paix froide, qui caractérise le climat des relations entre la Russie et le monde occidental.
Le nu est la sincérité du corps : une honnêteté que tout le monde ne peut avoir.
Dieu : celui que tout le monde connaît, de nom.
Je pense quand on a la chance d'être à un niveau professionnel, encore une fois presque économique dans ce métier, qu'il est intéressant, même honnête à la limite d'aider les jeunes metteur en scéne dans leurs premier film.
La plus grande surprise que l'on puisse faire à une femme, c'est encore de lui offrir ce qu'elle a demandé !
Au royaume des petits caractères, les microscopes sont rois. Et nous vivons, condamnés à la myopie par la loi, dans une société de notes de bas de page.
Je me sens trois fois apatride : Bohémien parmi les Autrichiens, Autrichien parmi les Allemands, Juif dans le monde entier.
Ivy aime Raj. Et si Raj meurt... quand Raj mourra... son coeur sera brisé, peut importe, qu'ils soient mariés ou non. C'est la vie vous savez ? Le coeur brisé est juste une part du marché. C'est pourquoi je pense qu'on [...] â–º Lire la suite