La culture, devenue intégralement marchandise, doit aussi devenir la marchandise vedette de la société spectaculaire.
Il fut beau, dit-on. À quelle époque ? justes cieux ! car on lui donnerait bien cent ans.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d'aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite
Être enceinte c'est le seul moment dans une vie où tu es autorisée à crier, pleurer et à avoir des sautes d'humeur sans que personne ne te le reproche ! Profites-en bien et surtout félicitations !
Dans un monde de surplus, de pléthore, de biens matériels mal répartis, le seul bien unique, c'est justement l'amour entre les êtres.
Au lycée, j'adorais l'histoire. J'aimais aussi la cosmographie, l'algèbre. Le Mexique est si riche en culture et en histoire, et j'ai toujours apprécié cela.
FEMME doit être le dernier mot d'un mourant et d'un livre.
Qui sème le vent récolte la tempête.
La dot à la laideur prête bien des appâts.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Si le mal brille dans toute sa splendeur, C'est devant le pire que le bien prend toute sa valeur.
Un film doit être comme un caillou dans une chaussure.
Un service qu'on rend est une dette qu'on contracte.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
Savoir bien se taire est plus malaisé que bien parler.
la mort ne doit plus être un tabou.
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] â–º Lire la suite
Le maintien de la civilisation offre la possibilité d'obtenir de chaque nouvelle génération une nouvelle transformation des penchants, condition d'une civilisation meilleure.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble produire le bien, le bien qui en résulte n'est que transitoire, tandis que le mal produit est permanent.
Je compterais plus sur le rôle d'un homme espérant une grande récompense que sur celui d'un homme l'ayant reçue.
De ce qu'à moi, ou à tout le monde, il semble ainsi, il ne s'ensuit pas qu'il en est ainsi. Mais ce que l'on peut fort bien se demander, c'est s'il y a sens à en douter.
La vérité ne fait pas tant de bien dans le monde que ses apparences y font de mal.
Vous serez comme des dieux, qui connaissent le bien et le mal.
Le remarquable et le durable, le beau et le bien vont toujours ensemble, nous invite à ne pas interrompre nos efforts et à garder espoir dans l'avenir.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Ah ! tout est bien qui n'a pas de fin.
On doit apprendre à écouter, et non seulement ses mots, mais son corps, sa vitesse, sa force, sa faiblesse et ses silences qui déséquilibrent ; on doit perdre un peu de soi pour se retrouver dans l'autre.
Partout dans le monde, les architectes ont reconnu la nécessité d'un outil qui peut être mis entre les mains de créateurs de forme dans le simple but de rendre le mal difficile et le bien facile.
Plus je vais, le grand amour, j'ai bien peur que ça existe vraiment.