Au contraire, de toutes les choses humaines, dont la nature est de périr dans les tourments, la véritable religion s'accroît dans l'adversité : Dieu l'a marquée du même sceau que la vertu.
La nature obtient souvent elle-même des succès de caricaturiste.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Le chef d'oeuvre n'est, après tout, qu'un numéro de chien savant sur une terre peu solide.
Il vaut mieux mendier du pain sur terre que de l'eau en enfer.
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
L'avenir est entre les mains de ceux qui explorent... et de toute la beauté qu'ils découvrent en traversant des frontières toujours plus reculées, ils développent pour la nature et pour l'homme un amour infini.
Prier pour soi-même est un instinct de nature ; prier pour les autres est un instinct de grâce.
Destins différents et pourtant solidaires des deux partenaires de l'aventure humaine : l'élément maternel représente la nature et l'élément paternel, l'histoire.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
Une religion lucide est un peu celle que l'on se fait et avant tout une question de sincérité envers soi-même.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Pour les Portugais et les Espagnols - qui restent dominés par une mentalité agraire, selon laquelle la puissance se confond avec la propriété de la terre -, c'est l'extension territoriale qui importe à la gloire de la Couronne.
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
Il y a de la superstition à éviter la superstition.
Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les moeurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l'être.
Il n'y a pas de péché sur la Terre pourvu que Dieu ne pardonne à celui qui se repent sincèrement. L'homme ne peut pas commettre de péché capable d'épuiser l'amour infini de Dieu.
Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !
Londres est une ville de brouillards et de charbon de terre : au bout de huit jours, une chemise n'y est plus mettable.
La connaissance de la nature humaine est le début et la fin de l'éducations politique.
Les êtres humains sont les seules créatures sur terre qui autorisent leurs enfants à revenir à la maison.
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
Penser que le monde est sans ordonnance divine ne paraît pas possible.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] â–º Lire la suite
Pour que la religion soit appréciée de la masse, il faut nécessairement qu'elle garde quelque chose du haut goût de la superstition.
Dieu a donné à l'homme l'intelligence pour résister aux rigueurs de la nature ; or contre les rhumes de cerveaux, il y a les perruques.
L'homme a assez de raisons objectives pour s'attacher à la sauvegarde du monde sauvage. Mais la nature ne sera en définitive sauvée que par notre coeur. Elle ne sera préservée que si l'homme lui manifeste un peu d'amour.
La nature a fait l'homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable.
Il vaut mieux n'appartenir à aucune église que d'en défendre une avec hargne.