N'est-il pas étrange que les hommes se battent si volontiers pour la religion et vivent si peu volontiers selon ses règles ?
Si à Poitiers Charles Martel avait été battu, la face du monde eût changé. Puisque le monde était déjà voué à l'influence judaïque (et son produit, le christianisme, est une chose si fade!) il eût beaucoup mieux valu que le [...] â–º Lire la suite
La foi chrétienne n'est pas une « religion du livre » note laconiquement le Catéchisme. C'est là une affirmation d'une extrême importance. La foi ne se réfère pas simplement à un livre, qui serait en tant que tel l'unique et [...] â–º Lire la suite
C'est étrange comme les morts nous sautent dessus au coin des rues ou dans les rêves.
Le monosyllabe a une étrange capacité d'immensité : mer, nuit, jour, bien, mal, mort, oui, non, dieu.
Ne serait-ce qu'en terme d'allocation du temps, la religion n'est pas très efficace. Il y a tellement d'autres choses à faire le dimanche matin.
Alors que la philosophie enseigne comment l'homme prétend penser, la beuverie montre comment il pense.
Les maximes générales sont surtout bonnes contre les peines et les erreurs du voisin. Mais contre une fureur d'amour trompé ou d'ambition, ou d'envie, que pourrait une maxime ? Autant vaudrait, contre la fièvre, lire l'ordonnance du médecin.
Chaque chemin vers la connaissance implique différentes règles, et ces règles ne sont pas interchangeables.
C'est une chose étrange de découvrir et de croire qu'on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu'un père, une mère ou un Dieu.
Le romancier s'inspire de sa vie ou de celle des autres, il raconte des histoires vécues en lui ou autour de lui. Le reste est littérature, syntaxe et stylistique.
La philosophie repose sur ce geste de refus, qui permet d'avancer dans la pensée, de la renouveler.
Un livre est une bouteille jetée en pleine mer sur laquelle il faut coller cette étiquette : attrape qui peut.
La procédure est soeur jumelle de la Liberté.
Les hommes dont parle Matthieu n'étaient pas seulement des astronomes. Ils étaient des « savants », ils représentaient la dynamique de l'aller au-delà de soi, intrinsèque aux religions - une dynamique qui est recherche de la vérité, recherche du vrai Dieu et donc aussi une philosophie dans le sens originaire du mot.
L'important n'est pas la couleur de peau, la langue parlée, la religion pratiquée; l'important est de se respecter mutuellement et de se considérer comme des êtres humains.
La religion ne transforme pas les gens en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi de leur soif de pouvoir.
La religion est comme un aveugle qui cherche dans une pièce noire un chat noir qui n'est pas là et le trouve.
Une religion qui ne cherche pas à conquérir de nouveaux adeptes est une religion d'un autre type, plus ancien, une croyance tribale.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Ô femmes sépharades ! À l'hypocrisie si forte qu'elles sont capables d'enlacer tendrement leur pire ennemie, juste après souhaité sa mort ! Ô étrange douceur sépharade, si proche de la douleur.
Tous les hommes sont égaux : la race, la couleur ou la religion n'ont pas d'importance. Seuls comptent les intentions et les actes.
Au-dessous du nombril, il n'y a ni religion ni vérité.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Je maintiens que la maxime est toujours d'être plus rapide que les autres.
Les hommes, dans tous les temps, ont fait de la religion un instrument d'ambition et d'injustice.
Entre « sex friends », il faut respecter quelques règles de base : Ne jamais s'offrir de cadeaux. Ne pas dîner en tête à tête. Accepter la concurrence. Oublier le mot « chéri(e) ». Toujours partir avant le petit-déjeuner. Et surtout, ne jamais tomber amoureux !
Non, si vous voulez rendre la religion chrétienne aimable, ne parlez jamais de martyrs ; nous en avons fait cent fois plus que les païens.
Peu de philosophie mène à mépriser l'érudition ; beaucoup de philosophie mène à l'estimer.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.