Catholique par mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... et athée grâce à Dieu.
Oisiveté mère de tous les vices et fille de toutes les vertus.
Tout au long de son internat ma mère répétait souvent il faut un an pour apprendre à tenir un bistouri et toute une vie pour apprendre à le lâcher, et elle avait raison.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
L'oisiveté est mère de tous les vices, mais de toutes les vertus aussi.
Il n'appartient pas à l'être humain de sauver son frère de la mort. Il ne peut que l'aimer.
Les filles de joie ont pour mère la tristesse.
Un mari est ce qui reste d'un amant lorsqu'il a été dénervé.
Les censures d'un père sont un remède agréable, l'utilité en surpasse l'amertume.
Ce qu'il y a d'irritant pour un mari lorsque sa femme n'a rien à dire, c'est la façon dont elle ne le dit pas.
Le père et la mère doivent tout à l'enfant. L'enfant ne leur doit rien.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Ce qui atteint le coeur de la mère ne monte qu'aux genoux du père.
Etrange chose que d'être mère ! Ils ont beau nous faire du mal, nous n'avons pas de haine pour nos enfants.
Si tu ne trouves pas d'ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde.
On connaît la valeur du sel quand il n'y en a plus, et celle d'un père après sa mort.
Aucun amour n'est plus grand que celui d'un père pour son fils.
L'amour d'un père est plus haut que la montagne. L'amour d'une mère est plus profond que l'océan.
Mon père était un saint, pas moi.
Tant que je cours, mon père a un fils.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
L'avarice est la mère de bien des maux.
- 5 ans 1/2. - Quoi 5 ans 1/2. - 5 ans 1/2, ça fait exactement 1998 jours que ton père est mort. - Maman je croyais que tu étais nulle en calcul mental. - Je le suis, mais je suis nulle en deuil aussi.
Pour être un bon père il y a une règle absolue : ne pas regarder ses enfants jusqu'à ce qu'ils aient deux ans.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
Il eut une seule mère et plus d'une mère, sans doute, mais il a bien eu sa langue maternelle, une langue maternelle, une seule langue maternelle plus une autre langue. Il peut alors dire « ma langue maternelle » sans laisser paraître, en surface, le moindre trouble.
Un jour, tu t'rends compte que personne n'écoute tes histoires, t'étais un jeune cool, maintenant t'es plus qu'un oncle bizarre.
- Tu sais ce qui se passera si tu retournes en taule... - J'enculerai ton père sous la douche et j'me f'rai un sandwich ! Alors tu m'emballes connard ?
"France, mère des arts, des armes et des lois...", pourquoi veut-on toujours y brouiller les premiers avec les derniers?
Le danger, quand on ne le voit pas, a le caractère vague et approximatif des conceptions humaines. La peur s'estompe ; et, faute de stimulant, l'Imagination, cette ennemie de l'homme, mère de toutes les terreurs, s'endort dans l'engourdissement qui suit l'épuisement de l'émotion.
Le fils ingrat est une verrue sur le visage de son père ; la laisser, c'est une tare ; la couper, c'est une douleur.