Éloignez-vous des « amitiés » qui vous font vous sentir petit et peu sûr de vous, et recherchez des personnes qui vous inspirent et vous soutiennent.
De nombreuses personnes se font une fausse idée du bonheur. On ne l'atteint pas en satisfaisant ses désirs, mais en se vouant à un but louable.
Les laborieux se font des bénéfices, et les paresseux les comptent et recomptent sans cesse.
C'est le langage qui a besoin d'être simple et les opinions un peu compliquées.
J'ai toujours aimé les chiffres. Enfant, quand je faisais des maths, je comprenais tout. J'ai appris sans mal les nombres décimaux. Même chose pour les fractions. Je savais tout de la numération romaine. On me posait un problème, je le [...] â–º Lire la suite
La plus excellente des vertus morales est le peu d'estime de soi-même. Elle a cet avantage, qu'elle ne s'attire l'envie de personne.
Arrête de passer ta vie à fuir, angoissé par l'avenir, parce qu'y'a rien à faire pour s'préparer au pire. Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t'y attends pas, des proches un peu pressés partiront avant toi.
L'excès d'un très grand bien devient un mal très grand.
Dans de certaines amitiés passionnées, on a le bonheur des passions et l'aveu de la raison par-dessus le marché.
Les seules bonnes copies sont celles qui nous font voir le ridicule des originaux.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
Les apparences qu'on sauve ne font que masquer la vérité.
En faisant le mal ne t'attends pas au bien.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Une rupture, c'est comme un miroir brisé. Il est préférable de le laissé brisé, que de se faire du mal à essayé de le réparer.
Le mal qu'on sème, ce sont les enfants qui le récoltent.
Le plus grand malheur des guerres civiles est que l'on y est responsable du mal même que l'on ne fait pas.
Je n'aime pas dire du bien de moi, je préfère dire du mal des autres.
On rencontre beaucoup d'hommes parlant de libertés, mais on en voit très peu dont la vie n'ait pas été principalement consacrée à se forger des chaînes.
La prospérité fait peu d'amis.
Le bien tient à peu de choses, mais ce n'est pas peu de choses.
Soif et concupiscence vont de pair ; partage et jalousie font mauvais ménage.
Le bibliophile est à peu près à la littérature ce que le philatéliste est à la géographie.
J'ai pardonné à ceux qui m'ont fait souffrir mais je n'ai pas oublié et je ne suis pas encore arrivée au point où l'on peut regarder avec tendresse les souffrances subies.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Les archéologues font des maris idéaux. Plus leur femme vieillit, plus ils l'apprécient.
La santé, c'est d'avoir mal tous les jours à un endroit différent.
Quand vous entendez dire du mal du juif, tendez l'oreille, on parle de vous !
A la longue on joue de plus en plus mal le rôle qu'on s'est octroyé.
Il est très rare que les gens qui font tant d'affaires aient de l'argent. S'ils en avaient, ils seraient plus méfiants.
J'aime les chats parce que j'aime ma maison.Et qu'ils en deviennent peu à peu l'âme visible.