Quand une science est à bout d'arguments, elle élargit son vocabulaire.
La science est le tronc d'un baobab, qu'une seule personne ne peut embrasser.
Les mathématiques, science de l'éternel et de l'immuable, sont la science de l'irréel.
Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau.
L'inutile morceau de chair au bout du pénis s'appelle un homme.
Promesse de la science : la science moderne a pour but aussi peu de douleur que possible.
Un siècle de science a plus apporté à l'humanité que deux millénaires de religion.
Le chat ronronne le présent. Le chat est toujours dans aujourd'hui... Le chat mijote et ne bout jamais. Le chat est un animal concentré, un poêle à combustion lente.
La connaissance du moment de la mort occasionnerait probablement une meilleure connaissance du moment de la vie...
Si la mort physique est le prix que je dois payer pour libérer mes frères et soeurs blancs d'une mort permanente de l'esprit, rien ne peut être plus rédempteur.
La mer est un élément capital pour la connaissance des peuples. La mer modèle les moeurs comme elle fait les rivages. Tous les peuples marins ont du caprice, sinon de la folie, dans l'âme.
La science n'a pas de patrie.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Ce soir, ce n'est pas le Président des États-Unis qui vous parle. Ce n'est pas le chef d'État. Mais le simple citoyen du monde. Nous sommes confrontés au plus terrible défi qui se puisse imaginer. La bible annonce ce jour [...] ► Lire la suite
Les petits bonheurs de tous les jours, il n'en veut pas. Il lui faut le grand bonheur. Il n'a pas encore compris que le grand bonheur, c'est justement fait avec tous les petits bonheurs mis bout à bout.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
Il faudrait avoir complètement oublié l'histoire de la science pour ne pas se souvenir que le désir de connaître la nature a eu la plus constante et la plus heureuse influence sur le développement des mathématiques.
Si la mort physique est le prix à payer pour libérer mes frères blancs d'une mort spirituelle irrévocable, rien ne peut être alors plus rédempteur.
Même si le léopard dort, le bout de sa queue ne dort pas.
Pour aller au bout du plaisir, il faut aimer plus que le plaisir.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
La vie c'est ça, un bout de lumière qui finit dans la nuit.
Quand la politique est devenue une science des mots, tout est perdu.
Quand on n'a pas eu de chance, il faut avoir le physique de l'emploi, prendre l'air malheureux, c'est une question de savoir-vivre.
Nul homme ne réussit dans tout ce qu'il entreprend. En ce sens, nous sommes tous des ratés. L'essentiel est de ne pas échouer à rendre cohérent et à soutenir jusqu'au bout les efforts de notre vie.
La connaissance est propre à chacun. L'influence n'est pas admise, mais la curiosité l'est.
L'économie qui est la science sociale mathématiquement la plus avancée, est la science socialement la plus arriérée, car elle s'est abstraite des conditions sociales, historiques, politiques, psychologique, écologiques inséparables des activités économiqu
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes.
L'Art survole, la Science donne des béquilles.
Le but de la science est de rendre les choses difficiles compréhensibles d'une manière plus simple ; le but de la poésie est d'énoncer des choses simples d'une manière incompréhensible. Les deux sont incompatibles.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».