La décadence d'une société commence quand l'homme se demande : "Que va-t-il arriver ?" au lieu de se demander : "Que puis-je faire ?".
Quand viendra la fin, ne va pas à la poussière va aux étoiles !
C'est au courage que va la fortune.
Les petits-bourgeois démocratiques, bien loin de vouloir bouleverser toute la société au profit des prolétaires révolutionnaires, tendent à modifier l'ordre social de façon à leur rendre la société existante aussi supportable et aussi commode que possible.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Certains se préoccupent moins de ce qu'ils mettent dans leur discours que de savoir dans quelles oreilles il va tomber...
Alex : Angel, Angel, Angel...! Est-ce que toutes nos conversations doivent tourner autour de ce dégénéré ? [À Angel] Salut comment ça va ? Angel : Buffy...? Buffy : Angel ? Alex : [Avec un ton dramatique] Aleeex !!
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
On va d'un pas plus ferme à suivre qu'à conduire.
A chacun son domaine : là où va le cheval, la pirogue ne glisse pas.
On emmène tous une partie de notre boulot à la maison. Un chirurgien va repenser à ses opérations, un journaliste aux questions qu'il a posées et moi à ce que j'aurais pu faire mieux ou différemment devant les caméras.
Croire qu'on va être soi-même et vivre son identité et sa sexualité sans en passer par le rapport à l'autre sexe, donc le manque, c'est une illusion.
Une société saine combat nécessairement l'individualisme. Elle cherche l'excellence, et ceci est incompatible avec l'individualisme.
Quand on s'en va pour la première fois, on ne sait pas comment se retourner.
C'est vers l'intérieur que va le chemin mystérieux.
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
- Le chat, la belette, et le petit lapin. Ça vous va ? - Oui. - Non. Parce que si vous voulez, je peux chercher une fable qu'avec des animaux cashers.
L'âme de la femme est une chose si mystérieuse, si complexe, que l'on va d'émerveillement en émerveillement à mesure qu'elle nous est révélée.
Le bélier qui va foncer commence par reculer.
Le poète fait abstraction de la réalité, alors, ce rêveur compte les étoiles et va même jusqu'à les imaginer.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Mr Vernon, nous acceptons d'avoir sacrifié tout un samedi en retenue parce que vous pensez que nous avons fait un truc mal. C'est vrai c'était mal, mais nous trouvons absurde le sujet de dissertation que vous nous avez donner, « qui [...] â–º Lire la suite
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
L'amitié est la communauté des secrets.
- T'as vu ça ? - Le pauvre il a passé tellement de temps avec les blancs qu'il en a oublié ses origines. - Chope le ! - Cette tafiole de Jiminy Cricket avec son costard vert et son balai dans le [...] â–º Lire la suite
Et ça va durer très longtemps, et tu sais pourquoi je l'sais ? Parce-que encore aujourd'hui, tous les matins au réveil, la toute première chose que j'veux c'est voir ton visage.
Je pense à tout ce que la peur va posséder et j'ai peur, c'est justement ce que la peur attend de moi.