La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.
Le rôle de l'école est de préparer les enfants à mettre en place et à faire vivre cette société de l'échange, dont les principales productions seront des richesses non marchandables, échappant par conséquent aux raisonnements des économistes : santé, éducation, culture, justice...
L'état est le capitaliste idéal.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Nous n'apprendrons pas à vivre ensemble en paix en tuant les enfants des uns et des autres.
Une société basée sur l'argent ne peut prétendre à la grandeur ou à la justice.
Les hommes sont de plus en plus proches les uns des autres, le monde se surpeuple.
Chaque âme est à elle seule une société secrète.
Conseil aux arrivistes : mangez du cirage, vous brillerez en société !
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
Déchet ou comment suivre la société de consommation à la trace. Comme le cadre usagé, le déchet se recycle ; le premier en séminaire, le second dans des centres de retraitement.
Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l'homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable.
La société ne fait qu'établir une communication entre les hommes du monde : elle est une organisation de la vie en masse.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Nous devons nous éloigner d'une société obsédée par la consommation et le consumérisme, alors peut-être devons-nous revoir notre mode de vie et considérer comment nos actions et notre vie quotidienne affectent notre monde.
La société moderne, ce n'est pas une société sans religion, c'est une société qui s'est constituée dans ses articulations principales par la métabolisation de la fonction religieuse.
Le capitalisme est une féodalité raffinée, tout comme la féodalité est un esclavage raffiné.
Pour honorer les morts, les uns portent leur deuil, les autres leurs bijoux.
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
La société a besoin de transgresseurs. Elle établit des lois pour qu'elles soient dépassées. Si tout un chacun respecte les règles en vigueur et se plie aux normes, c'est toute la société qui se retrouve "normale" et qui stagne.
Les lèvres sont si importantes pour la sociabilité qu'elles méritent le baiser.
Une société sans religion est comme un vaisseau sans boussole.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Une société devient folle lorsque les gens réunis se conduisent de manière insensée.
Peut-on justifier un capitalisme qui s'est développé sur la base de l'esclavage de masse ?
Une langue contient non seulement une forme d'éducation, de culture, mais aussi des éléments constitutifs d'une société : gestion des émotions, code de politesse.
Dans la société africaine traditionnelle en effet, aucun intérêt particulierne pouvait être considéré comme déterminant ; les pouvoirs législatifs ou exécutifs ne soutenaient les intérêts d'aucun groupe particulier. Le but suprême était le bien du peuple tout entier.
Je crois que mes investissements commerciaux et à but non lucratif sont beaucoup plus bénéfiques pour le bien-être de la société que d'envoyer plus d'argent à Washington.