La société serait une chose charmante si on s'intéressait les uns les autres.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
Devoirs : les autres en ont envers vous, mais on en n'a pas envers les autres.
Il n'y a de société vivante que celle qui est animée par l'inégalité et l'injustice.
C'est ça qui est embêtant, quand on joue tout seul, on ne s'amuse pas et quand on n'est pas tout seul, les autres font des tas de disputes.
Moi, je suis méchante : ça veut dire que j'ai besoin de la souffrance des autres pour exister.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne vous gênent plus ?
Le but de la société ne saurait être seulement la production des richesses. Ce but est la plus grande diffusion possible de l'aisance, de bien-être et de la morale parmi les hommes.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
La société assassine les détenus, jour après jour, nuit après nuit. Les QHS, c'est un assassinat légalisé.
Je préfère ce qui me rapproche des autres hommes à ce qui m'en distingue.
La partie n'est pas seulement dans le tout, le tout est aussi dans la partie. Ainsi l'Univers est en nous, la planète est en nous, la vie est en nous, l'espèce est en nous, la société est en nous, l'aventure humaine est en nous.
Alors il a joué les gros bras sur la dévotchka, qui n'arrêtait pas de critch critch critch critcher à quatre temps, tzarrible; il lui a fait une clé aux roukeurs par-derrière, pendant que j'arrachais ci et ça et tout et [...] â–º Lire la suite
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Le bonheur prêté aux autres se résume souvent à un malheur soigneusement dissimulé.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Ce que je peux dire sur les uns et les autres : si ça amuse les uns, tant mieux; si ça fâche les autres, tant mieux !
L'orgueil se rapporte à l'opinion que nous avons de nous, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous.
Avant de narguer les autres à coups de vieilles formules, faites votre examen de conscience.
Celui qui possède assez de chaleur intérieure propre préfère rester en dehors de la société pour ne pas éprouver de désagréments, ni en causer.
S'entendre avec les autres est d'une importance si vitale que je ne comprend pas pourquoi l'université ne consacre pas de vrais cours à ce domaine.
Si j'en ai marre de moi, je ne peux qu'imaginer ce que les autres ressentent.
L'université développe tous les dons de l'homme, entre autres la bêtise.
Une ville ressemble à un animal. Elle possède un système nerveux, une tête, des épaules et des pieds. Chaque ville diffère de toutes les autres : il n'y en a pas deux semblables. Et une ville a des émotions d'ensemble.
Ne laissez personne parler pour vous, et ne comptez pas sur les autres pour se battre pour vous.
Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas.
Quoique tu fasses, les autres vont te juger ! Alors, autant être toi-même ! Aime-toi et accepte-toi tel que tu es vraiment !
Les grands vendent toujours leur société à la vanité des petits.
Le socialisme est une philosophie de l'échec, un principe de l'ignorance et l'évangile de la jalousie.
Je suis attristé par la façon dont les gens se traitent les uns les autres et par la façon dont nous sommes si isolés les uns des autres et par la façon dont nous nous jugeons les uns les autres, [...] â–º Lire la suite