L'amitié : c'est accepter chez les autres ce que l'on ne tolère pas chez soi.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
Les pattes du canard sont courtes, il est vrai ; mais les allonger ne lui apporterait rien.
L'amour commence par l'amour ; et l'on ne saurait passer de la plus forte amitié qu'à un amour faible.
Votre but le plus impérieux doit être de libérer en vous l'humain. Ensuite vous comprendrez que les autres existent vraiment.
Il y a chose qui n'est pas française, c'est qu'une femme puisse faire ce qui lui plaît.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Le vulgaire imbécile est toujours avide de grands événements, quels qu'ils puissent être, sans prévoir s'ils lui seront utiles ou préjudiciables : il n'est ému que par sa propre curiosité.
Un film n'est politique que par accident. L'idéologie d'un film vient toujours seconder l'histoire mais elle ne lui emboîte jamais le pas.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Chaque personne fait face à ses propres défis uniques et vous ne savez pas toujours ce que les autres autour de vous traversent.
Un ami est une personne avec qui je peux être sincère.
Quand sur une personne on prétend se régler, C'est par les beaux côtés qu'il lui faut ressembler.
Si le chien est le plus méprisé des animaux, c'est que l'homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l'intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d'affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une très grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Ne vous mettez pas en souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.
Il est plus facile de devenir ami au hasard d'une rencontre que de le rester dans la vie.
Les leaders moyens haussent leur propre barre, les bons leaders haussent la barre des autres ; les grands leaders inspirent les autres à hausser leur propre barre.
Si les songes donnent des ailes aux insensés, ils dévoilent aussi les apparences à l'homme qui réfléchit et la vérité lui apparaît, qui se cache derrière le réel.
Ça fait toujours ça, on n'est jamais sûr de soi vraiment. Des fois le rôle vient à vous, des fois il ne vient pas. Des fois vous essayez d'aller au rôle et vous n'y arrivez pas. C'est pour ça qu'on [...] ► Lire la suite
C'est en nous seuls que nous pouvons trouver ce que nous demandons aux autres de nous donner.
Un agresseur peut sembler émotionnellement nécessiteux. Vous pouvez vous faire prendre au piège de le satisfaire, en essayant de remplir un puits sans fond. Mais il n'est pas tant dans le besoin que dans le droit, alors peu importe combien [...] ► Lire la suite
Au lycée, j'étais le comédien de classe par opposition au clown de classe. La différence est le clown de classe est le gars qui tombe son pantalon au match de football, le comédien de classe est le gars qui lui a parlé à travers.
Une femme a absolument besoin de deux amies dans la vie : une à qui parler et l'autre pour lui fournir le sujet de la conversation.
Celui qui n'est plus ton ami ne l'a jamais été.
Une présence peut infuser en soi avec insistance.
Vous vous jugez par ce que vous pensez pouvoir accomplir, les autres vous jugent par ce que vous avez accompli.
Tu sais, quand on est jeune on a l'impression que tout est la fin du monde mais ce n'est pas vrai. Non, tout commence. Il se peut que tu tombes sur quelques autres gars comme ça, mais un jour tu [...] ► Lire la suite
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Dieu est nommé pour le seul être que l'on puisse adorer en soi sans être enchaîné par l'orgueil.