Je suis à toi et tu es à moi, nous sommes unis pour toujours, que jamais cela ne change.
Étonnant, cette manie qu'a la nature de tuer tout ce qui est vivant et de laisser vivre tout ce qui est mort.
Dieu et la Nature nous ont fait ce que nous sommes, mais à travers notre génie créateur nous faisons de nous-mêmes ce que nous voulons être.
Tout le monde aspire à inspirer mais personne ne change sa manière de respirer.
Peut-être que nous sommes nos pires ennemies, nous les femmes.
L'homme qui en a compris un autre est en état de le dominer.
Michelle Obama a parlé de la manière dont les femmes ont souvent peur de dire quoi que ce soit car nous nous inquiétons d'apparaitre faibles - que l'on va nous dire que nous exagérons, que nous dramatisons, que nous sommes [...] â–º Lire la suite
Nous sommes plusieurs, et même plus, à chérir le temps d'avant l'angoisse, d'avant le danger qui surgit partout, à aimer avoir été petits.
J'ai toujours aimé la musique. Avec les Inconnus, nous avions écrit pas mal de chansons. La musique me permet d'explorer un autre univers, d'écrire des choses plus intimes. C'est un format court où l'on peut parler de quelque chose qui n'aurait pas pu faire un film.
Marseille nous dit que notre chance, c'est le métissage. Et depuis 2 600 ans, nous sommes du parti de ceux qui se disent contents d'être mélangés, fiers d'être le peuple qui compte le plus grand nombre de mariages mixtes de [...] â–º Lire la suite
Nul n'est fait pour quiconque et c'est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d'un prédestiné ressemblerait à celle d'une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable ; il est toujours possible.
Ma peur du cancer a changé ma vie. Je suis reconnaissante pour chaque nouvelle journée en bonne santé que j'ai. Cela m'a aidé à prioriser ma vie.
Pensez à tous les problèmes, à tous les défis auxquels nous sommes confrontés. La solution à chacun commence par l'éducation.
Les avertissements concernant le réchauffement climatique ont été extrêmement clairs depuis longtemps. Nous sommes confrontés à une crise climatique mondiale. C'est un approfondissement. Nous entrons dans une période de conséquences.
La vérité est par nature évidente. Dès que vous enlevez les toiles d'araignée de l'ignorance qui l'entourent, elle brille clairement.
On a des femmes bien de l'agrément, à condition qu'on les sorte l'après-midi, qu'on les amuse le soir, qu'on les caresse la nuit et qu'on leur fiche la paix le matin.
Étrange est la nature de la connaissance! Elle s'accroche à l'esprit, lorsqu'elle s'en est saisie, comme le lichen au rocher.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
C'est dans ma nature : quand je vois un système, j'ai immédiatement envie de le changer.
Les amis politiques, unis dans la disgrâce, désunis dans la prospérité, sont le contraire des autres amis.
Nous sommes au mois de germinal, les bourgeons gonflés de vie éclatent déjà en fleurs et avec elles s'annonce la promesse des fruits. France belle et rebelle, vienne le temps des cerises et des jours heureux.
Ça a l'air si facile, de se lier à un autre être humain, on dirait que personne leur a dit que c'est la chose la plus difficile au monde.
La jeunesse est une manière de se tromper qui se change assez vite en une manière de ne plus même pouvoir se tromper.
Les grands ne sont grands que parce que nous sommes à genoux : levons-nous !
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Nous sommes toujours quelque peu artificiels pour autrui.
Il est très inhabituel de retourner dans un endroit qui a changé d'une manière que vous avez vous-même modifiée.
L'homme ne peut vivre qu'avec ses semblables, et même avec eux il ne peut pas vivre, car, il lui devient intolérable qu'un autre soit son semblable.
Nous sommes dans un siècle où l'obscurité protège mieux que la loi, et rassure plus que l'innocence.
Toute vérité est bonne à dire, à condition d'avoir du pittoresque, de la verdeur, de l'originalité.