Tu sais, la peur, la terreur, c'est dans la tête que ça se passe. C'est l'imagination qui fait tout, alors vide ta tête, essaye de ne pas imaginer, tu serais étonné à quel point tu peux être courageux.
Pensez à quel point vous seriez heureux si vous perdiez tout ce que vous avez en ce moment, puisque vous le récupériez.
La différence entre un homme courageux et un lâche est essentiellement un problème de chronométrage.
La comédie est écrite pour triompher de la peur de la mort.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
Je ne vois pas pourquoi les actrices auraient peur de la transformation.
Il faut s'inquiéter de ne point s'inquiéter.
La mort est simplement le terme de la vie ; De peines ni de biens elle n'est point suivie ; C'est un asile sûr, c'est la fin de nos maux.
Qui n'imite point n'invente point.
Je veux que mes filles aiment les maths. Je veux qu'elles croient qu'être scientifique est le travail le plus cool possible sur la planète. Je veux qu'elles n'aient pas peur de se pencher vers leur féminité.
Les hommes n'aiment point à vous admirer, ils veulent plaire.
Un baiser, qu'est-ce ? Un serment fait d'un peu plus près, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu'on met sur l'i du verbe aimer ; c'est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Ne blâmez point doncques notre jeunesse - Car noble coeur ne cherche que soulas.
Celui qui a peur de ses ennemis rêve qu'ils l'entourent.
La peur de tomber : voilà ce qui fait grimacer les pendus.
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Voyez en effet, à quel point est montée l'insolence de cet homme : il ne vous laisse plus le choix de l'action ou du repos, mais il vous menace ; il parle, à ce qu'on dit, d'un ton plein d'arrogance [...] â–º Lire la suite
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
Que ne coûtent point les premiers pas en tout genre ? Le mérite de les faire dispense de celui d'en faire de grands.
Celui qui sait ne doute pas; celui qui est bon n'est pas inquiet; celui qui est brave n'a pas peur.
Il est plus économique de lire Minute que Sartre. Pour le prix d'un journal on a à la fois La nausée et Les mains sales.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
Beaucoup de suicides ne sont dus qu'à une minute de lucidité.
Le titre est le point de vue où l'on met le public pour juger l'oeuvre.
C'est un symbole. Comme disent les Chinois : Qui n'est pas venu sur la grande muraille n'est pas un brave et qui vient sur la grande muraille conquiert la bravitude.
J'ai appris quelque chose de cela. Si quelqu'un me demande quelque chose que je ne veux vraiment pas faire, je dis non. Je dois faire confiance à ça. Et je n'ai pas peur de parler d'argent.
Mais parlent-elles ? Ces cris, pleurs, chants, bavardages, langues étranges, disent très clairement l'impossibilité pour les femmes d'accéder à la seule parole reconnue, la parole politique. Et nous avons dit dès le début de ce livre à quel point la quasi-absence d'écrits de femmes oblitère tout essai de constituer une histoire des femmes antiques.
Vous avez peur de vivre parce que vivre c'est prendre le risque de souffrir.
Je l'admets : je suis plus fort que l'être humain moyen et je n'ai pas peur de dire ce que je pense. Ces traits ne viennent pas de la couleur de ma peau mais d'une croyance inébranlable en ma propre intelligence.
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : "Vous êtes ici chez vous", je rentre chez moi !
Mais si le sport fortifie, il apaise également. À condition de demeurer un adjuvant et de ne point devenir un but, il sait produire l'ordre et clarifier la pensée.