Le contemplatif, du moins dans le sens bouddhiste, est celui qui comprend que son esprit peut être son meilleur ami, mais aussi son pire ennemi, et qu'il doit donc le transformer par la méditation.
L'homme qui pardonne à son ennemi en lui faisant du bien ressemble à l'encens qui embaume le feu qui le consume.
Rappelez-vous, messieurs, ce qu'a dit un empereur romain : Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
La croyance que je considère comme vraie... est celle qui me permet de faire le meilleur usage de ma force, me donne les meilleurs moyens de transformer mes vertus en action.
Le conservateur moderne est engagé dans l'un des plus anciens exercices humains de philosophie morale ; c'est-à-dire la recherche d'une justification morale supérieure à l'égoïsme.
La philosophie de l'artillerie : Cogito ergo boum.
Pour parler simplement, nous pouvons considérer cet état de méditation comme une cessation momentanée des fonctions physique, émotionnelle et mentale.
Exprimer une idée est une activité difficile à laquelle il faut s'exercer ; la télé supprime cet exercice ; nous risquons de devenir un peuple de muets, frustrés de leur parole, et qui se défouleront par la violence.
Un adversaire politique n'est pas un ennemi ; c'est un partenaire du débat démocratique.
L'alcool, il y a deux versions. Soit c'est un ennemi qui te veut du bien mais qui te fait du mal, soit c'est un ami qui te veut du mal, mais qui te fait du bien.
Il est certainement nocif pour les âmes de transformer en hérésie le fait de croire ce qui est prouvé.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Il était de ceux, très rares, qui se sont fait une philosophie et qui s'emploient à vivre en accord avec elle.
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
Pour moi, la non-violence n'était pas un principe moral mais une stratégie ; il n'y a aucune bonté morale à utiliser une arme inefficace.
Tant que la philosophie qui maintient une race supérieure et une race inférieure ne sera pas discréditée et abandonnée... il y aura la guerre !
Votre rêve le plus ardent est d'humilier qui vous a offensé. Mais si vous n'entendez plus jamais parler de lui, ayant changé de pays, votre ennemi finira par ne plus avoir pour vous aucune importance.
Le guerrier qui cultive son esprit polit ses armes.
Le grand théâtre des passions, qu'il s'agisse de politique, de philosophie ou de religion, intéressera Courbet juqu'à sa mort, le dernier jour de l'année 1877. Une illustration particulière en est donnée avec la section sur le « Fait religieux » [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas de véritable méditation qui ne laisse pas épuisé.
On peut terrasser son ennemi et le battre, mais il faut se garder de poser son pied sur sa poitrine pendant qu'il est à terre et fumer sa pipe.
Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Pourquoi mépriserait-on la passion pour le sport alors même qu'on encense celle pour l'art, la philosophie ou la science ?
Ne perdez pas votre temps à battre sur un mur, espérant le transformer en une porte.
Une demi-heure de méditation est essentielle sauf quand on est très occupé. Alors une heure est nécessaire.
La philosophie n'est pas la recherche du bonheur qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible.
Soyez d'un seul esprit et d'une seule foi, afin que vous puissiez vaincre vos ennemis et mener une vie longue et heureuse.
La physique donne le combien, la métaphysique le comment.
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
La télévision a pour but de transformer le téléspectateur en consommateur.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.