La mort, c'est dur, mais bien moins qu'un caillou dans les lentilles.
Le sens de la vie supprimé, il reste encore la vie.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
La partie n'est pas seulement dans le tout, le tout est aussi dans la partie. Ainsi l'Univers est en nous, la planète est en nous, la vie est en nous, l'espèce est en nous, la société est en nous, l'aventure humaine est en nous.
Que sait-on de l'être humain si on ne le replace pas dans son éternité, bien sûr, mais aussi dans son histoire, dans sa vie quotidienne, dans ce qui se passe ?
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
Entre les désirs et leurs réalisations s'écoule toute la vie humaine.
Les illusions n'ont pas la vie longue.
Un comédien gagne sa vie en jouant avec les apparences, les identités, les caractères.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.