Un idéal n'est souvent qu'une vision flamboyante de la réalité.
Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur.
La nature obtient souvent elle-même des succès de caricaturiste.
La réalité dépasse la fiction mais les mensonges la dépassent bien plus encore.
Entre la beauté et la laideur, il n'y a souvent qu'un point presque imperceptible.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Je crois au travail acharné et à la chance, et que le premier mène souvent à la seconde.
Les bienfaits accompagnés d'orgueil sont souvent payés de haine.
On décrit mal sa joie au milieu des malheurs ; et sa plus douce idée est un sujet de pleurs.
C'est ça la vie. Elle choisit souvent pour vous.
Quand je repense à mes toutes premières impressions, je me demande si le fait de grandir ne serait pas plutôt une manière de rétrécir. Si l'expérience tant vantée par les adultes, et dont ils prétendent qu'elle manque aux enfants, n'est pas en réalité une dilution progressive de l'essentiel dans les futilités banales de la vie.
Le jeune homme qui court après la gloire n'a aucune idée de ce qu'est la gloire. Ce qui donne un sens à notre conduite nous est toujours totalement inconnu.
La vie est une succession de changements naturels. Ne résistez pas car cela ne générera que des soucis. Laissez la réalité être la réalité. Laissez faire naturellement les choses.
L'ignorance engendre plus souvent la confiance que la connaissance.
A raconter ses maux, souvent on les soulage.
Pour une femme, une idée a toujours un visage.
La réalité ne pardonne pas une seule erreur à la théorie.
Mon opinion représente une vision que j'ai... jusqu'à ce que je trouve quelque chose qui me fasse changer d'idée.
Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.
L'art fait qu'une copie offre souvent plus de charme que la nature elle-même.
La fiction dépasse la réalité. Non. Mais la réalité est toujours vécue en autant que la fiction permette au réel de s'incarner dans l'esprit.
Bien souvent les romanciers confondent dénouement et dénuement.
Y a eu un cours en SVT là dessus, où comment la grossesse conduit souvent à avoir un enfant...
Pour préserver la cohésion et maintenir l'harmonie, il a fait souvent semblant de ne pas voir, de ne pas savoir, de ne pas entendre.
Rien n'éblouit comme l'art de la parole, et c'est le plus souvent parmi les avocats qu'on rencontre les hommes qui exercent ce talent avec le plus de puissance.
L'important, c'est ce qu'on est, moralement, humainement, pas notre physique, notre apparence qui est appelée à se dégrader plus ou moins vite de toute manière.
La modestie n'est souvent que dépit contre soi. On se diminue par fureur d'être déjà trop peu.
Qui se tient aux écoutes entend souvent son fait.
L'amour s'introduit bien souvent sous le voile de l'amitié.
L'exemple souvent n'est qu'un miroir trompeur.
Avec toi je pouvais mettre ma réalité en vacances. Tu étais le complément de l'irréalisation du réel.