Le critique assassine l'auteur quand il est vivant, une fois mort le plus souvent il le ressuscite.
Parfois, je peux avoir fière allure, et d'autres fois j'ai l'air horrifiant.
Tout amour est à la fois douceur et violence.
Ce qui me fascine le plus dans la chanson orientale c'est que des fois les mecs t'as l'impression qu'ils sont sur des autoroutes... Avec des virages de temps en temps, des p'tites nationales et des montées.
La mort ne me fait pas peur.
La finance, c'est la mort de l'économie.
Il en est des dédicaces admiratives comme de bien des déclarations d'amour. Une fois obtenu ce qu'on espérait, elles vous sortent de la tête.
Vouloir écrire l'amour, c'est affronter le gâchis du langage : cette région d'affolement où le langage est à la fois trop et trop peu, excessif (par l'expansion illimitée du moi, par la submersion émotive) et pauvre (par les codes sur quoi l'amour le rabat et l'aplatit).
Je dois ma célébrité au fait que je pense une ou deux fois par semaine.
Je ne crois pas qu'il y aura de sursaut. Une civilisation, elle a sa logique de développement. Elle grandit puis elle meurt. Vous n'arrêtez pas la mort d'une civilisation.
La mort violente est le fondement de la civilisation, du contrat social, de n'importe quel pacte. C'est la seule certitude.
Il est bien rare qu'un vivant soit à la hauteur du mort qu'il fera.
Je ne vois pas pourquoi on ferait un travail de deuil. On ne se console pas de la mort de quelqu'un qu'on aime.
Le fanatisme est un monstre mille fois plus dangereux que l'athéisme philosophique.
Que dit-on au Dieu de la Mort ? Pas aujourd'hui.
Je suis irlandais. Je pense à la mort tout le temps.
La naissance et la mort sont comme des bulles sur l'eau.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
À Paris et dans le monde, les terroristes qui disent que Charlie Hebdo est mort ont tort. La liberté d'expression est indestructible.
On meurt deux fois. La première fois quand on cesse de respirer, et la seconde, un peu plus tard, quand quelqu'un dit votre nom pour la dernière fois.
La mort est une journée qui mérite d'être vécue.
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
La seule atmosphère favorable au créateur est celle de la naissance de l'amour. Le mariage ou toute relation permanente avec une femme est la mort d'un grand artiste.
Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
La vie est comme une ombre qui passe. La mort aussi. Seule, la douleur demeure. Elle n'en finit pas. Jamais.
Le pays ? Mais qu'est ce qu'il sait le pays sur ce qu'on souffre ici ? Je vais vous dire moi, je me suis senti plus proche des Allemands, que ceux qui crient « Mort aux Bosches » chez eux bien au chaud devant leur dinde aux marrons !!
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Je connais bien le sentiment de tristesse qu'inspire la précarité de toute chose, je l'éprouve à chaque fois qu'une fleur se fane. Mais il s'agit là d'une tristesse sans désespoir.
Quand Mathilde et Manech ont fait l'Amour pour la première fois, il s'est endormi la main posé sur son sein. Et chaque fois que sa blessure le lance, Manech sent le coeur de Mathilde battre dans sa paume. Et chaque pulsation la rapproche de lui...
Devenir grand-père est un moment unique dans la vie de chacun comme me l'ont répété de si nombreuses personnes ces derniers mois. Alors je suis extrêmement fier et content d'être grand-père pour la première fois et nous attendons avec impatience de voir le bébé.