La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Il y a moins de l'ignorance à la Science que de la fausse science à la vraie science.
Le paradis n'est pas un lieu, c'est un état d'âme.
Quand la médecine manque de clarté, il faut surveiller les médecins.
Quand la respiration est instable, le mental est instable ; quand la respiration est stable, le mental est stable et le yogi atteint l'immobilité. C'est pourquoi l'on doit maîtriser la respiration.
La plus haute tâche de la tradition est de rendre au progrès la politesse qu'elle lui doit et de permettre au progrès de surgir de la tradition comme la tradition a surgi du progrès.
Je dois dire que pour ce que j'ai vu du Texas, c'est le jardin du monde. La meilleure terre et les meilleures perspectives de santé que j'aie jamais vues, et je pense que c'est une chance pour tout homme de venir ici. Il y a un monde de pays ici à régler.
La connaissance est en elle-même puissance.
Mes deux cent premiers films, je les ai vu en état de clandestinité, à la faveur de l'école buissonnière, ou en entrant dans la salle sans payer...
L'abondance des programmes est-elle un progrès ? On pourrait répondre : évidemment ! Dans une optique de pure consommation plus il y en a mieux on se porte.
L'homme moderne est l'esclave de la modernité : il n'est point de progrès qui ne tourne pas à sa plus complète servitude.
Le rationalisme ne doit pas être une philosophie ; c'est une méthode de travail. Il emprunte à la science son prestige et n'existe pas sans elle.
Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d'opter pour une diète végétarienne.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Je ne suis pas devenu végétarien pour ma santé, je le suis devenu pour la santé des poulets.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
La paix n'est pas l'absence de guerre, c'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Il faut que les buts que tu te fixes soient clairs et précis dans ton esprit avant de chercher à les atteindre. Garde-les en mémoire jusqu'à ce qu'ils deviennent une seconde nature.
C'est être bien avancé dans la science de la vie que de savoir souffrir.
Point de santé si l'on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement.
Toute connaissance commence par les sentiments.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
L'ange ne diffère du démon que par une réflexion qui ne s'est pas encore présentée à lui.
La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.
Toute critique est critique de l'oeuvre et critique de soi-même ; pour reprendre un jeu de mot de Claudel, elle est connaissance de l'autre et co-naissance de soi-même au monde.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but ; tel est, d'après ce long discours préliminaire, le caractère fondamental du régime définitif que le positivisme vient inaugurer.