J'étais aussi mort avant de naître que je le serai après avoir vécu. J'ai donc de l'abolition de la personnalité une interminable habitude.
Si j'avais du talent on m'imiterait. Si l'on m'imitait, je deviendrais à la mode. Si je devenais à la mode, je passerais bientôt de mode. Donc il vaut mieux que je n'aie pas de talent.
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
C'est une souffrance étrange. Mourir de nostalgie pour quelque chose que tu ne vivras jamais.
Les paroles d'un homme mort se modifient dans les entrailles des vivants.
La conscience de la mort nous incite à vivre davantage.
Il faut donc choisir de deux choses l'une : ou souffrir pour se développer, ou ne pas se développer, pour ne pas souffrir. Voilà l'alternative de la vie, voilà le dilemme de la condition terrestre.
Les mots doivent mourir et l'homme vivre.
Moi je ne peux pas supporter que les gens meurent jeunes. C'est insupportable. Et quand on me dit 'ma pauvre, ça ne vous fait rien de vieillir?', mais je dis 'mais c'est un privilège, c'est un cadeau', et j'espère vivre à 100 ans, ah j'aurais bien voulu mourir à 100 ans.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
Tout l'espace languit de fièvres.Du fond des coeurs mystérieuxS'en viennent mourir sur les lèvresDes mots qui font fermer les yeux.
Le coeur brisé et en larmes à la mort choquante de mon amie, l'incomparable Mme Whitney Houston. Mes sincères condoléances à la famille de Whitney et à tous ses millions de fans à travers le monde. Elle ne sera jamais oubliée comme l'une des plus grandes voix à avoir jamais fait grâce à la terre.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Parce qu'il est seul à pouvoir regarder la mort dans les yeux, seul le soldat est un homme libre !
Je n'avais pas à craindre de mourir mais de n'avoir plus le coeur à vivre, du moins de la seule vie qui m'importât. Je n'avais plus devant moi que le lit de douleur de mon frère : il gémissait, il [...] â–º Lire la suite
Je ne peux guérir personne. Je suis un homme. Si Christ se tenait ici, Il ne guérirait aucun de vous. Il a établi un programme, et ce programme c'est que si vous croyez qu'Il est mort pour vous, vous pouvez [...] â–º Lire la suite
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
L'adultère, c'est la mort de l'imagination.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.
J'vais à la cuisine prendre un truc à bouffer et après j'te raconte une histoire super qui va te ratatiner les couilles genre raisins secs.
Douter, ce n'est pas s'installer dans l'incertitude; c'est nourrir, l'une après l'autre, deux certitudes contradictoires.
La mort faisait partie de la vie... J'aurais tellement aimé que non.
Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles; puis après la faiblesse, Il vous donne la force; puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à la vieillesse: Il crée ce qu'Il veut et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Les femmes se souviennent encore de leur premier baiser longtemps après que les hommes aient oublié le dernier.
La mort doit être une belle aventure.