Le plus beau jour Que j'ai jamais vécu Fut celui ou j'appris A pleurer à volonté.
La force ? Ne jamais s'en départir, ne jamais s'en servir !
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Mieux vaut partir sans demander son reste que de rester en se demandant à quelle heure on va pouvoir partir.
La plupart des amitiés sont hérissées de "si" et de "mais" et aboutissent à de simples liaisons, qui subsistent à force de malentendus.
Sans loi sont ceux qui font de leur volonté leur loi.
Pour pouvoir être très heureuse, il faut savoir être très malheureuse aussi.
La garde-robe d'une femme ne devrait pas changer tous les six mois. Vous devriez pouvoir utiliser les pièces que vous possédez déjà et les ajouter. Parce qu'ils sont comme des classiques intemporels.
Il doit exister une loi interdisant aux enfants de chanter très tôt. Les enfants devraient avoir une enfance merveilleuse. Ils ne devraient pas avoir trop de responsabilités.
Dans un monde bien fait, on devrait pouvoir échanger une femme de quarante ans contre deux de vingt, comme un billet de banque.
On ne sait jouir de rien à force de vouloir jouir de tout.
La conversation est un art. La preuve : d'aucuns en vivent ou en ont vécu (grassement ?).
Chaque être est un absolu, aucune expérience n'est transmissible, le monde est à recréer sans cesse.
La victoire s'use par ses excès ; on ne réussit véritablement qu'à force de patience défaite.
Il n'y a pas d'amour abstrait, pas d'amour qui ne pousse sur la mort de quelque chose ou de quelqu'un. Et sans doute est-ce à son pouvoir de sacrifier quelque obligation, que se mesure la force d'un sentiment.
J'aime les libertés que nous avons dans ce pays, j'apprécie la liberté de brûler votre drapeau si vous le souhaitez, mais j'apprécie vraiment mon droit de porter les armes pour pouvoir vous abattre si vous essayez de brûler le mien.
Traduire le théâtre, c'est d'abord et avant tout savoir lire le théâtre, porter son regard sur un texte et s'en abreuver, se couler dans une matière linguistique et s'y fondre...
Quant à ceux qui ne croient pas à leur Seigneur, leurs oeuvres ressemblent aux cendres dont s'empare la vent dans un jour de tempête. Ils seront sans pouvoir sur ce qu'ils ont accompli.
Il pleut ? Cela n'a pas d'importance. Suis-je fatigué ? Cela n'a pas d'importance non plus. Alors la volonté ne sera plus un problème.
Les sentiments produisent le courage actif, et la philosophie le courage passif.
La médecine doit avoir le dernier mot et lutter jusqu'au bout pour empêcher que la volonté de Dieu soit faite.
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
Chaque femme a le pouvoir de séduire le monde avec son unicité, passion et créativité.
Ne réveillez pas le chagrin qui dort !
A force de taper sur le clou, on finit par l'enfoncer.
Un acteur est quelqu'un de sensible, de timide, et tout l'intérêt de ce métier, c'est de pouvoir s'exprimer. Cela explique peut-être pourquoi on devient acteur.
Tout être, même une simple apparence, le moindre signe sensible, est doué d'une force singulière. Il reste que l'homme, surtout l'homme vivant, est doué de ce privilège d'avoir la plus active, la plus dynamique.