Sur le plus beau trône du monde, on n'est jamais assis que sur son cul !
Il y avait même dans les théâtres et les cinémas beaucoup plus de monde qu'avant-guerre, comme si ces lieux étaient des abris où les gens se rassemblaient et se serraient les uns contre les autres pour se rassurer.
L'existence sur cette terre semble pleine d'attraits, en particulier quand le ventre est plein, ou que le bas-ventre s'attend au plaisir.
Heureusement que le monde va mal ; je n'aurais pas supporté d'aller mal dans un monde qui va bien !
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
La solitude est le lot de ce qui vit sur terre ; et des êtres terrestres, l'homme est le plus solitaires. D'autant plus solitaires, tristement, s'il est entouré de sa race.
Il n'y a pas de Terre Sainte. C'est toute la terre qui est sainte, ou bien rien d'elle.
La mort, c'est personnel. Tout le monde meurt, mais les détails sont personnels. Au fond, c'est une question de détails.
- Tu sais comment ils appellent un « Quarter Pounder with cheese » à Paris ? - C'est pas « Quarter Pounder with cheese » ? - Mon cul ! Ça a pas de sens « quarter pounder » avec leur système métrique. - Mais alors quoi ? - Ils [...] ► Lire la suite
Le monde semble sombre quand on a les yeux fermés.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Le seul qui pense que le monde est plus sûr depuis l'occupation de l'Irak est Bush.
Tout poids souhaite tomber vers le centre du monde par le plus court chemin.
L'homme de la terre sait qu'il n'est que le maillon d'un ensemble régi par des lois simples, et que, pour le reste, c'est se martyriser que de vouloir en savoir plus. Les gens des villes sont le centre d'un monde qu'ils ont fait eux-même. Ils en crèvent, rongés de l'intérieur par le doute.
Je me glisse dans les problèmes politiques par la porte de derrière en posant des questions. Je ne suis pas un combattant. Seulement un témoin.
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire.
Plus la terre se peuple plus la vacuité l'envahit.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
Dans les sociétés qui me sont données, sur les dossiers que j'ai, il y a la société Gad. Vous savez ? Cet abattoir. Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour [...] ► Lire la suite
Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Un beau parleur, c'est un homme qui jongle très bien avec des boulets vides.
Quelle est la chose la plus importante dans le monde ? C'est les gens, les gens, les gens !
Etre favori d'un prince, c'est comme faire du rodéo : on a beau se montrer très adroit, un jour ou l'autre on est jeté.
Sans réponse devant l'absurde. Comment justifier l'évidence quand tout le monde la nie, et qu'on n'a d'autre preuve à opposer que sa bonne foi ?
Une partie du monde se moque de l'autre, et l'une et l'autre rient de leur folie commune.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
De même que l'homme doit vivre du dedans au-dehors, l'artiste doit opérer du dedans au-dehors : car il aura beau faire, il ne produira jamais que son individualité.
Mon humanité est liée à la vôtre, car nous ne pouvons être humains qu'ensemble.
Pour manger. Pour survivre. Pour être libre. C'est ça l'argent ! Tout ce qui compte dans ce monde sans justice.
S'il y avait moins de monde dans la foule, il y aurait plus de place pour chacun.
Nous assistons à une crise de l'autorité. Il faut stopper l'ensauvagement d'une certaine partie de la société et réaffirmer l'autorité de l'État. Ne rien laisser passer.