Littérature : clamer devant tout le monde ce que l'on prend soin de dissimuler à son entourage immédiat.
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Voir un monde dans un grain de sableEt un ciel dans une fleur,Tenir l'infini dans le creux de la mainEt l'éternité dans une heure.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] ► Lire la suite
Peut-être n'es tu qu'une personne dans le monde, mais probablement le monde pour une personne.
Vous ne pouvez pas mettre les femmes et les hommes sur un pied d'égalité. C'est contre nature. Ils ont été créés différemment. Leur nature est différente. Elle ne doit pas rire fort devant tout le monde et doit préserver sa décence devant tout moment.
Le monde est avec celui qui est debout.
Aujourd'hui, le monde est une grande jungle.
Être ami de tout le monde ou de personne, c'est pareil.
Pour moi, ce n'est pas du travail. Quand je joue, j'ai l'impression de retourner dans la cour de récréation où, avec mes copains, on s'amusait aux gendarmes et aux voleurs, aux cowboys et aux indiens. Par la suite, j'ai été empereur, chef de la police, dentiste...
Voyageur. Bah ! Ceux qui ont fait le tour du monde peuvent faire durer leur conversation un quart d'heure de plus.
Le chant des oiseaux m'exaspérait. Ces putains de piafs et la musique du bonheur! Je croyais encore que les autres étaient heureux. J'étais jaloux de leurs belles gueules. J'étais jaloux de la vie des autres. J'étais jaloux de la vie. [...] ► Lire la suite
On m'a vu dans le VercorsSauter à l'élastiqueVoleur d'amphoresAu fond des criquesJ'ai fait la cour à des murènesJ'ai fait l'amour.
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et à le faire comprendre.
Le cirque, c'est un rond de paradis dans un monde dur et dément.
De toutes les folies, il n'y en a pas de plus grande que de vouloir rendre le monde meilleur.
Le monde déteste le changement, c'est pourtant la seule chose qui lui a permis de progresser.
Il y a des gens dans le monde qui n'ont de succès que par leurs défauts.
Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire.
Un être humain privé de la faculté d'avoir un impact significatif sur le monde cesse d'exister.
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
L'important est de créer un monde différent, de créer un monde qui n'est pas maintenant. Un monde réel, un monde authentique, mais qui permet au mythe de vivre.
Un écrivain qui ne serait pas intoxiqué par le monde qu'il décrit aurait-il le moindre intérêt ?
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
La paix est ce bref moment glorieux de l'histoire où tout le monde se tient debout pour recharger.
Parce qu'on meurt dans ce monde et pour nier le destin l'homme a bâti de concepts cette demeure logique, où les seuls principes qui vaillent sont de permanence et d'identité.
De même qu'il faut de la souffrance pour connaître le bonheur, il faut de la prose pour qu'il y ait poésie.
Tout a sa beauté mais tout le monde ne la voit pas. Pour la voir, il suffit d'imaginer à quel point cela pourrait être pire.
S'il n'y avait dans le monde que l'inébranlable, l'impérissable, l'inaltérable bourgeoisie, la littérature ne trouverait pas de matière. Le romancier ne peint jamais un ordre qu'en train de se déranger.
Toutes les manières de voir le monde sont bonnes pourvu qu'on en revienne.
L'ordre naturel est généralement que l'homme vienne au monde la tête la première et en sorte les pieds devant.