Y'a tant de vagues, et tant d'idées Qu'on arrive plus à décider Le faux du vrai Et qui aimer ou condamner.
Vous connaissez la différence entre Dieu et le père Noël ? Et bien c'est que le père Noël c'est vrai !
L'amour, c'est quasiment injuste. Tu peux aimer qui te rendra malheureux et passer à côté de quelqu'un qui ferait ton bonheur. L'amour ce n'est pas une chose qu'on voit.
On ne connaît pas du tout l'homme qu'on ne connaît pas très bien ; mais peu d'hommes méritent qu'on les étudie. De là vient que l'homme d'un vrai mérite doit avoir en général peu d'empressement d'être connu.
- Je peux la prendre ? - Oui, tu la tiens ? - Oh comme tu es belle Sawyer Scott ! - Sawyer Brooke Scott. - C'est vrai ? [Elle pleure] Je savais que tu avais quelque chose de Brooke Davis. - J'ai rêvé de ce moment tellement de fois.
Il faut aimer les êtres pour eux-mêmes, non pour leur souffrance.
J'ai toujours pensé que le vrai manuel de l'élève était son professeur.
J'aime l'amusement, même si je mets un minimum de sérieux dans ce que je fais. Avec des limites quand même. Mais c'est vrai que je rigole tout le temps. J'ai besoin de m'amuser. La joie, ça fait partie de moi. Si on m'a éduqué à quelque chose, c'est bien au plaisir.
Il n'est pas vrai qu'il faut souffrir pour créer. Il suffit de savoir comprendre.
Le vrai bonheur n'est pas cher. Si cela demande un prix élevé, c'est un faux.
Notre chef d'équipe est... le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs. Ancien sergent d'artillerie, tireur d'élite de la Marine, amateur de café et quasiment muet.
Je pense que nous sommes des marchands de bonheur, des marchands de plaisir. Je pense qu' une sorte de générosité est indispensable quand on est cuisinier, il faut être généreux. Il faut donner, partager et aimer donner et faire plaisirr.
Il est vrai que la nature a horreur du vide. Le parlementaire aussi, mais il en prend l'habitude.
Il n'y a de vrai que le présent. Mais il est déjà passé.
Le vrai père c'est celui qui ouvre les chemins par sa parole, pas celui qui retient dans les filets de sa rancoeur.
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite
La vraie tragédie serait de ne pas apprécier ce que vous avez.
Un grossissement de plus, et ces visages se décomposeraient en mouvements d'atomes, aussi indifférents à ce baiser que nous pouvons l'être aux amours démesurées des astres.
Pour bien juger, il faut s'éloigner un peu de ce que l'on juge, après l'avoir aimé. Cela est vrai des pays, des êtres et de soi-même.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Vous appréciez la chose pour laquelle vous vous battez, mais vous apprenez ensuite à apprécier le temps qu'il faut pour le faire et le temps dont vous disposez. Les deux sont précieux.
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Je préfère avoir connu, une seule bouffée du parfum de ses cheveux, un seul baiser de ses lèvres, une seule caresse de sa main... que toute une éternité sans elle, un seul instant.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] â–º Lire la suite
Un baiser n'engage à rien... Et puis, quand on n'a pas de fortune, il faut savoir verser un acompte !
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls : encore plus de science.
Aimer est exceptionnel. Ne pas aimer est la règle. Accepter cette règle devrait donner un début de bonheur.