A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Et la légende court, se répand, s'enjolive, un vrai roman de George Sand.
La télévision grand public n'engendre pas la passivité, mais elle développe, au contraire, le sens critique car en s'adressant à tous, elle oblige tout le monde à être à hauteur d'un certain regard.
Le vrai peut quelque fois n'estre pas vraisemblable.
Il est vrai que la vie est si courte que nous nous bâtissons des éternités de quelques heures et des traditions d'un jour.
Il est dommage que le public attende de moi, toujours, la perfection qu'il est impossible pour moi d'atteindre toujours. Je ne suis pas une machine. Je suis un être humain.
Un Dieu ne devient dieu qu'au moment où il devient forme. C'est vrai. Mais il est vrai aussi, qu'au moment il devient forme, il commence de mourir.
Vous savez que la mémoire d'un poisson est d'une seconde seulement ? A force de regarder ces poissons rouges dans leur bocal, le téléspectateur devant son écran n'a plus qu'une seconde de mémoire lui aussi.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
La mémoire diminue à moins qu'on ne l'exerce.
Tout est faux et vrai à la fois : Tel est le vrai caractère de la Loi.
On ne se souvient vraiment que de ce qui vous était destiné. La mémoire ne lit pas les lettres des autres.
- Une, deux, trois, quatre, mais dites-moi, vous avez été cinq fois arrêté pour agression. - Ouais. - Vous avez une explication à tout ça ? - Cinq combats, hein. Rocky Marciano il en a fait 40 et il est milliardaire. [...] â–º Lire la suite
Le raisonnement n'est bon que dans les matières où nous n'y voyons goutte. C'est le vrai bâton de l'aveugle.
Rajeunissement. Tous les esthéticiens le conseillent. Ils ont raison. C'est le vrai secret de la fraîcheur.
Chaque fois, que je vais chanter sur scène, c'est un vrai accouchement !
Un bon livre est un livre qui assure le contact avec l'enfant, qui l'aide à vivre, qui lui apprend à vivre, tout en le passionnant, qui exerce le sens critique de l'enfant en lui offrant des modèles positifs et négatifs.
Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
Le vrai bonheur, c'est toi, c'est ta voix, c'est ton regard, c'est tout ce qui me charme et m'enivre.
Chaque homme a dans son coeur - outre l'animal qu'on dit y sommeiller - un critique d'art bien éveillé !...
Le vrai rock'n'roll, j'en fais en ce moment sur scène pour mon plaisir et celui du public, j'espère. Mais celui qui a bercé ma prime jeunesse n'existe plus.
La plus grande découverte de tous les temps est qu'une personne peut changer son avenir en changeant simplement d'attitude.
C'est le comble de la folie que de se proposer la ruine des passions. Le beau projet que celui d'un dévot qui se tourmente comme un forcené pour ne rien désirer, ne rien aimer, ne rien sentir, et qui finirait par devenir un vrai monstre, s'il réussissait !
Il ne faut pas demander à l'artiste plus qu'il ne peut donner, ni au critique plus qu'il ne peut voir.
Le vrai chanteur, c'est le chanteur sans micro, le vrai penseur, c'est le penseur sans micro-ordinateur.
La forme la plus exquise du comportement politicien consiste à utiliser un fait vrai pour en faire un mensonge.
Un pardon qui conduit à l'oubli, ou même au deuil, ce n'est pas, au sens strict, un pardon. Celui-ci exige la mémoire absolue, intacte, active - et du mal et du coupable.
Quand on joue, toute critique est prise comme une attaque personnelle. Ça vous affecte. Tous les boulots ont leur mauvais côté.
- Sortez donc votre agenda pour qu'on prenne rendez-vous. - Je m'en suis débarrassé, ce n'est pas grave j'ai une mémoire d'éléphant. - Vous vous êtes débarrassés de votre agenda ? Le gros agenda en cuir que j'ai vu à l'aéroport [...] â–º Lire la suite
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Il n'y a pas de sort plus affligeant pour un artiste que de devoir se montrer devant des imbéciles, de voir son oeuvre exposée à la critique du vulgaire et de l'ignorant.