Je m'intéresse fort au progrès que peut faire cette petite architecture intérieure qu'on appelle l'ameublement.
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
Ne permettez jamais à l'extérieur de représenter quelque chose que vous n'avez pas expérimenté intérieurement et qui ne vous intéresse même pas.
La Renaissance ne se présente pas comme un progrès continu. La beauté y a constamment côtoyé la cruauté, et l'ombre la lumière.
La télévision est une invention qui vous permet de faire entrer dans votre salon des gens que vous n'aimeriez pas recevoir chez vous.
C'est à cause de mon grand intérêt pour l'Occident, et de ma conviction que son développement serait aidé par l'intérêt que je pourrais éveiller chez les autres, que j'ai décidé d'amener l'Occident à l'Est par le biais du Wild West Show.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Le sujet matériel de la gastronomie est tout ce qui peut être mangé.
Le progrès est un piège à souris, plus grand, plus efficace chaque mois : bientôt, nous serons en mesure de tuer toutes les souris d'un coup.
Aller voir un voyant n'est pas plus néfaste que d'aller à la messe, à la mosquée ou même dans le cabinet d'un psy... c'est exactement la même chose.
Si marcher sur deux jambes n'est pas naturel à l'homme, c'est quand même une invention qui lui fait honneur.
Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le bonheur est que le vrai public ne comprend pas, il ressent. On peut donc tout lui montrer sans compromission et sans réticence.
La plus grande règle de toutes les règles n'est-elle pas simplement de plaire ?
Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] ► Lire la suite
Je vois très bien que le talent n'a de valeur que parce que le monde est enfantin. Si le public avait la tête assez forte, il se contenterait de la vérité.
Le public n'a pas besoin de nouvelles pensées. Ce qui vaut le mieux pour le public, ce sont les bonnes vieilles pensées reconnues qu'il a déjà.
Les gens d'une même profession se réunissent rarement, même pour s'amuser et se distraire, sans que la conversation n'aboutisse à une conspiration dont le public fait les frais ou à une machination pour accroître les prix.
Abuser de l'intelligence, en art, équivaut à recourir, pour plaire en amour, aux artifices de l'esprit.
Le sceptique doit être reconnaissant aux Napoléons des progrès qu'ils ont fait faire à la bassesse humaine.
L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.
L'école n'est pas la mosquée ou l'église, elle est le lieu du savoir et de l'esprit critique.
La musique ne doit jamais offenser l'oreille, mais doit plaire à l'auditeur, ou, en d'autres termes, ne doit jamais cesser d'être de la musique.
J'étais parfaitement « chez moi » dans ce travail. Il consistait à me situer ailleurs, à ne m'occuper que de ce qui était étranger à mon entourage et au public pour lequel j'écrivais. À me produire absent.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Il n'y a qu'un seul public : celui qui vient pour aimer. Si les gens viennent pour s'aimer eux-mêmes ou chercher le reflet d'anciennes amours, le contact n'a pas lieu.
Le public pense tout seul ce qu'on lui dicte.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
Les humains ne sont pas le résultat final d'un progrès évolutif prédictible mais plutôt une minuscule brindille sur l'énorme buisson arborescent de la vie qui ne repousserait sûrement pas si la graine de cet arbre était mise en terre une seconde fois.