L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Est-ce qu'avec la civilisation, le progrès technique, la douleur augmente également ? De quels repliements sont faites certaines folies ?
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] ► Lire la suite
L'ordinateur est un hypnotique. Les gens dorment devant l'écran. Ils sont fascinés comme des papillons face à une lampe. Ils se grillent sous l'abat-jour.
L'art est un leurre, la science est la base même et la condition sine qua non des progrès que notre société doit réaliser.
Pour tendre des embuscades, il faut d'abord être sûr du terrain et des populations environnantes sous peine de voir le piège se retourner contre soi.
Ce qui vient sur le dos du diable par sous son ventre.
Je ne suis pas comme certains qui sous prétexte qu'ils sont à la télévision se permettent mensonge et falsification.
C'est l'eau du désert qui est la meilleure, parce qu'on la trouve sous l'aridité des sables.
Le temps passe et panse. La vie grouille et débrouille. Les braises incandescentes se consument doucement sous le tas épais de cendres froides et grises. Et puis, un jour, il y a un petit souffle, quelques brindilles, et le feu repart.
L'écologie ne dénonce ni la compréhension ni la maîtrise de la nature, mais simplement l'utilisation de la technologie et de l'industrie lorsque ces dernières sont au service exclusif d'une espèce humaine spoliatrice et vorace, indifférente aux maux qu'elle occasionne.
Les pays ayant plus d'égalité des sexes ont une meilleure croissance économique. Les entreprises avec plus de femmes leaders se comportent mieux. Les accords de paix qui incluent les femmes sont plus durables. Les parlements avec plus de femmes adoptent [...] ► Lire la suite
Si votre ami doit souffrir afin que la lumière éclaire votre route révélant sous le vernis du crime un macabre destin vous conduisant à emprunter d'autres voies, c'est que sa douleur est pénétrée d'une vraie noblesse, d'une suprême gloire puissions nous avoir le même sort. Tu as dit pauvre Toby ! j'ai dit pauvre de nous !
Il y a une façon de regarder un endroit affreux sous un certain angle qui lui permet de prendre une beauté parce qu'il est ce qu'il est.
Beaux jours courbés sous leur ombre.
La formule sacrée du positivisme : l'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but.
Le travail des femmes, dont personne ne conteste la légitimité ni la légalité n'en est pas moins facteur de chômage et de dénatalité. Plutôt que d'envoyer les femmes au travail, mieux vaut les envoyer au lit.
Je n'en peux plus, dit le capitaine. Je suis moulu. Il est arrivé trop de choses aujourd'hui. J'ai l'impression d'avoir passé quarante-huit heures sous une pluie battante sans manteau ni parapluie. Je suis trempé d'émotions jusqu'aux os.
Tu veux une Rolls tu viens pas ici ! Non, non, non tu vas en Angleterre, là ou on les fait, enfin j'en sais foutre rien ! Tu veux du champagne tu vas voir les Français ! T'as besoin de fric, tu cherche [...] ► Lire la suite
Quand on se trouve sous la partie saillante d'un toit bas, comment se défendre de baisser la tête ?
Ce qu'on désigne sous le nom d'impartialité n'est souvent qu'une mixture d'apathie, d'intérêt et de distraction.
Marchandise offerte est à demi vendue.
Les cités sont des anges pour qui sait se blottir sous leurs plumes.
L'endroit le plus sombre est juste sous la bougie.
Mon père tenait un salon de thé au Japon, j'étais fasciné par les tenues des geishas et le cérémonial du thé qui se déroulait chaque jour sous mes yeux.
Viens mon amour, je veux te sentir fondre entre mes bras ! Oui... fondre d'amour sans nulle résistance ni retenue. Te sentir abandonnée sous la douceur de mes doigts. J'aime les frissons de ta peau, ton souffle qui accélère à [...] ► Lire la suite
Si l'anéantissement d'une race est le dernier mot du progrès colonial, les Anglais peuvent se vanter d'avoir mené leur oeuvre à bon terme.