Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
Pour coucher avec un flic, on éteint la lumière, on ferme les yeux et on pense à autre chose.
Je respecte beaucoup les Britanniques - leur histoire, leur passé, leur culture. Je pense que c'est beau, ce qu'ils ont avec la monarchie.
Eh, t'as un bazooka ? Mon pote, arrête de penser manuel de police et pense un peu Playstation. Faut tout faire péter.
Je suis dans mon bain, je voulais juste te dire que je pense à toi.
En France on parle quelquefois de l'agriculture, mais on n'y pense jamais.
Ne tenir nul compte du triste abandonnement où votre inflexible roideur le précipite.
J'ai toujours pensé que les salaires devaient s'établir en raison inverse de l'intérêt que l'on prend à son travail.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] â–º Lire la suite
Je montre à travers mes films que je peux faire quelque chose d'autre.. Mais je joue toujours des personnages forts d'esprit.. Je pense qu'il est peut-être parce que je suis comme ça.. Je aime être par moi-même.
Nous allons créer des emplois. J'ai dit que serai le plus grand créateur d'emplois que Dieu ait jamais créé. Je le pense vraiment.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
Pessimiste : femme qui pense qu'elle ne pourra pas garer sa voiture entre deux autres dans un espace visiblement trop étroit. Optimiste : l'homme qui pense qu'elle n'essayera pas.
Je ne pense pas en termes d'échec... Je n'ai pas l'impression que quelqu'un en dehors de moi devrait fixer des limites. Les gens devraient être encouragés à viser la lune.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Je pense toujours qu'il y a un plan. Je crois toujours qu'il y a une raison.
Pendant un moment je voulais devenir peintre. Je pense que c'était parce que j'étais paresseux.
J'ai toujours pensé d'abord que ce qui caractérisait l'Europe occidentale, c'était une vision équilibrée entre la société et l'Etat d'une part, l'individu d'autre part.
C'était déjà assez triste dans la vie de se passer de quelque chose qu'on aimerait avoir. Mais, malheur du sort, ce qui m'enrage, c'est de ne pouvoir donner aux autres ce que vous voudriez qu'ils aient !
Je ne pense pas que ce soit sain pour le pays quand quelqu'un pense que sa moralité est meilleure que celle des autres.
Je pense que je devrais apprendre le français et être une meilleure cuisinière.
- Qu'est-ce que vous en pensez ? - J'en pense que vous devriez chercher un autre Président des États-Unis.
Je n'ai pas d'amis, j'ai des milliers de connaissances. Pas d'amis. J'ai pensé que j'avais une femme et des enfants.
Quand l'homme ne pense pas à faire du mal au tigre, le tigre pense à faire du mal à l'homme.
La chose la plus triste à propos de la trahison est qu'elle ne vient jamais d'ennemis, elle vient de ceux en qui vous avez le plus confiance.
Seule assurément une farouche et triste superstition interdit de prendre des plaisirs.
C'est encore un peu mentir que de dire même des choses vraies quand on ne les pense pas.
Je pense que l'Amérique est toujours une ville brillante et brillante sur la colline - non pas parce que nous sommes parfaits, mais parce que nous luttons chaque jour contre nos imperfections.
La femme parle à un homme, en regarde un autre, et pense à un troisième.
On aime mal quand on ne permet pas à celui sur lequel on a jeté son dévolu de réaliser pleinement son être. On aime mal lorsque l'on ne pense qu'à soi et non à celui qu'on est censé aimer.