La nervosité est une maladie héréditaire. Mais ce sont paradoxalement les enfants qui la transmettent à leurs parents.
Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.
Il est navrant de songer qu'après avoir survécu aux invasions barbares, à l'Inquisition, à la peste noire... l'humanité finira par succomber, pour avoir pulvérisé à l'aide de bombes aérosols, ces chlorofluorocarbures fatals à la couche d'ozone.
Cette ruse des tyrans d'abêtir leurs sujets n'a jamais été plus évidente que dans la conduite de Cyrus envers les Lydiens, après qu'il se fut emparé de leur capitale et qu'il eut pris pour captif Crésus, ce roi si riche.
Les pères et les mères, même indignes, souffrent toujours plus que leurs enfants.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
Et nous boirons à nos maîtresses dans les crânes de leurs amants.
L'âge, cette maladie héréditaire que l'on attrape dès sa naissance et dont on cherche à guérir le plus tard possible.
Les gens ont peur d'eux-mêmes, de leur propre réalité ; leurs sentiments avant tout. Les gens parlent de la grandeur de l'amour, mais c'est des conneries. L'amour fait mal. Les sentiments sont dérangeants. On enseigne aux gens que la douleur [...] â–º Lire la suite
Un enfant prodige est un enfant dont les parents ont beaucoup d'imagination.
Les femmes ne possèdent pas uniquement le don de savoir dissimuler leurs sentiments, elles ont également celui de pouvoir découvrir par intuition tout ce que le coeur humain dissimule.
La santé bouge, la maladie ne bouge pas.
Les oliviers baissent les brasLes raisins rougissent du nezEt le sable est devenu froidAu blanc soleilMaitres baigneurs et saisonniersRetournent à leurs vrais métiersEt les santons seront sculptésAvant Noël.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Les gens qui sont incapables de se motiver doivent se contenter de la médiocrité, peu importe leurs talents impressionnants.
Si jamais nos hommes politiques se mettaient à tenir leurs promesses, il leur faudrait le budget des Etats-Unis !
Certains traîtres ont une étonnante faculté de se convaincre eux-mêmes de la sainteté de leurs intentions !
Deux demi-frères ça a jamais fais un frère !
Le dimanche nous allions aux moulins, par bandes. Là-haut, les meuniers payaient le muscat. Les meunières étaient belles comme des reines, avec leurs fichus de dentelles et leurs croix d'or.
Quand deux sages confrontent leurs idées, ils en produisent de meilleures ; le jaune et le rouge mélangés produisent une autre couleur.
Rouler des mécaniques c'est une maladie des hommes.
Les fleurs tombées ne retournent pas à leurs branches.
C'est une des leçons que j'ai apprises en politique, et on la retient très vite... Peu de personnes sont de véritables amis. La plupart des gens dont on fait la connaissance, quelles que soient la chaleur de leur sourire, l'intensité [...] â–º Lire la suite
Oh tiens ! Charles Hamilton ! Toujours aussi beau et aussi séduisant ! N'avez vous donc aucune pitié Mélanie de m'amener votre Don Juan de frère pour briser mon pauvre petit coeur de campagnarde ?
Les célibataires devraient être considérés comme les ennemis de leur nation car ils l'affaiblissent en refusant de leur apporter un sang neuf. Ils devraient être privés de tous leurs droits civiques et condamnés à un impôt triple.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Un médecin qui vous guérit par une ordonnance vous donne une rechute par sa note d'honoraires.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
Et mon âme à genoux, devant leur trinité,Râle, en claquant des dents, ses hontes, sa misère.Et leur voix n'a plus rien des pitiés de la terre,Et les trous de leurs yeux sont pleins d'éternité.
Crains Dieu, et honore tes parents ; respecte tes amis, et obéis aux lois.