Les bourreaux sont comme les diables : c'est l'ennui qui les enrage contre leurs victimes.
Les larmes qu'on ne pleure pas Dans notre âme retombent toutes, Et de leurs patientes gouttes Martèlent le coeur triste et las.
Les privilégiés risquent toujours leur destruction complète plutôt que de renoncer à une partie matérielle de leurs avantages.
Certaines choses que je n'ai jamais appris à aimer. Je n'aimais pas embrasser les bébés, même si cela ne me dérangeait pas d'embrasser leurs mères.
L'enfance des gens est un peu comme leurs rêves, intéressante pendant quelques minutes, et puis tout simplement obscure... Elle est toujours bien plus intéressante pour celui qui la raconte que pour celui qui l'écoute.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] â–º Lire la suite
Il est si peu d'enfants à égaler leurs pères ; pour tant qui peuvent moins, combien peu peuvent plus !
Les rapports de l'instituteur avec les parents ne peuvent manquer d'être fréquents. La bienveillance y doit présider : s'il ne possédait la bienveillance des familles, son autorité sur les enfants serait compromise, et le fruit de ses leçons serait perdu [...] â–º Lire la suite
S'embrasser est le moyen de rapprocher deux personnes à tel point qu'elles ne distinguent plus leurs défauts respectifs.
Ainsi de leurs flatteurs les rois sont les victimes ; mais les rois, en tombant, entraînent leurs flatteurs.
Plains ceux qui ont peur car ils créent leurs propres terreurs.
Beaucoup de gens disent qu'ils s'assagissent avec l'âge. En vérité, ils se tassent, ils ralentissent. Ils perdent de leurs saillances. Ils s'enlisent dans un sable mou et s'enfoncent en toute confiance. C'est ce qu'on appelle mûrir.
Le temps, qui seul fait la réputation des hommes, rend à la fin leurs défauts respectables.
Ce qui est nécessaire sont des gens de bonne volonté, quelles que soient leurs opinions politiques, pour, tous ensemble, d'assurer la survie, notre survie.
Lorsque leurs regards se croisèrent, il n'y eut plus entre eux qu'une seule certitude, c'est que tout était décidé et que tous les interdits maintenant leur étaient indifférents.
Ils vont, leurs mains sont pleinesD'une poussière d'or,Ils entrouvrent leurs mainsEt la nuit tombe.
Ceux-là seuls vous font de belles confessions qui aiment encore leurs fautes.
J'appelle les fainéants, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites (...) tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques, à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle. Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir !
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
Les autres états du Nord, Parme, Modène, Toscane, Lucques, Venise, quoique leurs gouvernants fussent attachés au autrichiens, s'abstenaient cependant par frayeur de prendre part à la guerre; ils croyaient ainsi rester neutres, quoiqu'il fût facile de prévoir que les français n'accorderaient aucune valeur à cette neutralité.
On peut dire beaucoup de chose des gens en regardant leurs chaussures. Où ils vont. Où ils sont allés.
Les architectes dissimulent leurs erreurs sous du lierre, les médecins sous la terre et les cuisinières sous de la mayonnaise.
À un moment ou à un autre, nous serons tous victimes d'insultes. Nous pouvons nous préparer afin que ces offenses nous troublent moins et surtout n'engendrent pas de désir de vengeance.
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patrioteIl s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notesEt pour quelles raisons étrangesLes gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Les enfants sont complètement égoïstes ; ils ressentent intensément leurs besoins et s'efforcent sans pitié de les satisfaire.
Ils n'étaient pas toujours d'accord, en fait ils n'étaient jamais d'accord sur rien, ils se bagarraient tout le temps et ils se testaient mutuellement mais en dépit de leurs différences ils avaient une chose très importante en commun ils étaient fous l'un de l'autre...
La force des méchants, c'est qu'ils se croient bons, et victimes des caprices d'autrui.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
On a reproché aux Allemands d'imiter tantôt les Français, tantôt les Anglais, mais c'est justement ce qu'ils peuvent faire de plus fin, car, réduits à leurs propres ressources, ils n'ont rien sensé à vous offrir.