Ces français que nous fûmes contraints de jeter dans la bataille, ils ont des droits sur nous.
Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires.
Une bataille que vous gagnez annule toute autre mauvaise action de votre part. De même, en en perdant un, toutes les bonnes choses que vous avez travaillées auparavant deviennent vaines.
Le cinéma français est à l'image de la France : on n'a pas assez de pognon et c'est comme ça dans tous les domaines.
J'ai cette bataille interne entre, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler, j'ai besoin de travailler et j'ai besoin d'être à la maison avec mes enfants. Et les enfants gagnent.
Un Belge, c'est un Français qui a réussi
Le visage actuel des jeunes nations porte encore autant l'empreinte de leur passé colonial que de leur histoire propre. On parle toujours le français dans les anciennes colonies françaises, l'anglais dans les anciennes colonies anglaises et le portugais au Brésil.
Paulo disait qu'il y avait deux écoles. La première était de se jeter dans un livre pour éviter la vie. La deuxième était de se brûler à la vie pour écrire un livre. Lui préférait la voix. Ça brûlait aussi.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Crouch ne plonge pas comme tous vos attaquants venus de Ligue 1! C'est d'ailleurs curieux qu'avec une aussi longue tradition dans ce domaine, vous n'ayez jamais eu de Français médaillés olympique en plongeon.
Ce que les Français détestent, ce ne sont pas les inégalités, ce sont les inégalités autres que celles qui sont octroyées par l'Etat.
Le Français chante faux et pense juste ; l'Allemand chante juste et pense faux ; l'Italien ne pense pas mais il chante.
Le féminisme ne peut être une question de sexe puisque le Français est plus femme que l'Anglaise.
Les peuples apprennent plus d'une défaite que les rois de la victoire.
Si les Français ne veulent pas que leurs ministres démissionnent, c'est qu'ils tiennent à les renvoyer eux-mêmes.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
J'ai appris le français au lycée, mais j'ai tout oublié.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Abandonner le présent pour chercher les choses dans l'avenir, c'est jeter la substance et s'accrocher à l'ombre.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
Un Français sur deux parait-il ne lis pas.
Le libéral est celui qui quitte la pièce quand la bataille commence.
Tout Français appartient, officiellement ou de coeur et d'esprit, à une minorité qui se désole de ne pas avoir accès au petit écran.
Le système français d'éducation constitue en fait une remarquable machine à fabriquer des crétins.
Le cinéma français vit de ses comédies et récompense ses drames.
La Suisse, c'est formidable, tout y est moins cher, même l'argent français !
On est philosophe dans la bataille d'autrui.
Quand la vie semble dure, les courageux ne se couchent pas et n'acceptent pas la défaite ; au contraire, ils sont d'autant plus déterminés à lutter pour un avenir meilleur.
La solution au problème budgétaire français est simple : distribuer la fortune nationale à tous les citoyens de façons qu'ils paient tous l'ISF !
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.