L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Très tôt, j'ai été dans un éloignement radical des philosophies théologisées, des philosophes qui, pour moi, évoluaient dans le faux, qui n'avaient pas su faire le choix de la recherche de la vérité, de la "Raison naturelle" selon la formule [...] â–º Lire la suite