Un livre est un outil de liberté.
Le bonheur de l'homme, en amour, se proportionne à la liberté dont jouissent les femmes.
Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler, disait Montaigne et Montaigne avait toujours raison.
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
On ne saurait conserver longtemps les sentiments qu'on doit avoir pour ses amis et pour ses bienfaiteurs, si on se laisse la liberté de parler souvent de leurs défauts.
Je me suis battue pour être libre. Je voudrais que, pour Zohra, la liberté ne soit plus un combat.
Un livre est un grand cimetière où, sur la plupart des tombes, on ne peut plus lire les noms effacés.
La liberté ne se donne pas, elle se prend.
La liberté s'allume dans les ténèbres.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Quelle que soit la situation à affronter, quelle que soit la bataille qui fera nos jours, nous avons toujours le choix. Ce sont nos choix qui déterminent qui nous sommes, et nous pouvons toujours choisir le bien.
Un auteur est original, ou bien il passera vite. Il est un créateur, ou il n'est rien. Comment définir un créateur? C'est un auteur qui existe.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
N'écoute pas les fous qui nous ont dit : "la liberté est au bout du fusil". Ceux qui ont cru ces bêtises sont morts depuis longtemps Les marchands d'armes ont tous de beaux enfants.
Laissez à la sagesse la liberté de se faire entendre : elle s'empressera de vous aider de ses conseils dans les affaires épineuses.
La culture est proche d'une façon d'être, d'un coup de foudre, d'une fête toujours inachevée du bonheur.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
J'étais une mère célibataire à 20 ans. Beaucoup de choix ont été faits. J'ai vu beaucoup de mes amis dans des relations qu'ils ne voulaient pas voir parce qu'ils ne pouvaient pas partir.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
La liberté et le progrès sont le but dans l'art, comme dans la vie tout entière. Si nous ne sommes pas aussi solides que les maîtres anciens, le raffinement de la civilisation a du moins élargi bien des choses.
La culture peut être aussi du divertissement, pourvu qu'il ne vise point bas.
Un livre de citations... ne peut jamais être terminé.
Un livre doit être un morceau de langage déchiré, un morceau que l'on arrache à la parole.
Le rôle du livre est de donner aux choses une durée, une forme, une épaisseur, de sorte qu'on puisse les voir de plusieurs côtés à la fois et qu'on puisse les observer comme un spectacle.
Quand elle entendait dire que les romans étaient de dangereux objets entre les mains d'une jeune fille, elle ne protestait plus. Puissants et dangereux, oui, car ils vous versaient dans la tête une liberté de penser qui vous décalait, vous poussait hors du cadre.
Notre liberté est la plus extraordinaire invention de l'amour de Dieu.
Le pourboire est un facultatif catégorique. On a le droit de n'en pas donner, on n'en a pas la liberté !
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles. N'écouter les conseils de personne, sinon du vent qui passe et nous raconte l'histoire du monde.
La liberté est le but de la vie. Les restrictions n'ont de raison d'être que pour atteindre un état de parfaite libération.
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?