Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît comme une réalité physique.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
Chacun a droit à sa propre ligne de conduite.
Ma seule obligation est à mes personnages. Et ils sont venus d'où j'ai été.
Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à consentir, avec obstination au dialogue.
La paix à n'importe quel prix, ce n'est plus la paix.
Un écrivain n'a pas plus de légitimité que quiconque à analyser à chaud les drames qui laissent la société sidérée. Il peut en revanche s'intéresser au sens des mots qui prétendent dire les événements.
Quand les méchants s'allient, les bons doivent s'associer : autrement ils tomberont un par un, sacrifiés sans regret, dans une lutte implacable.
Le droit de propriété est à la fois sacré et limité : limité par le bien commun, il ne peut jamais être invoqué contre le droit commun.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Mais l'esprit de l'Évangile n'a pas su se transformer dans la forme moderne de la solidarité et d'une organisation civile désintéressée.
Celui qui perçoit l'inestimable valeur du temps profite de chaque instant de répit dans les activités quotidiennes et les stimulations extérieures pour goûter avec délices la sérénité de l'instant. Il ignore l'ennui, cette sécheresse de l'esprit.
Chaque américain devrait avoir le droit d'être traité comme il souhaite l'être, comme il souhaite que ses enfants le soient.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
Celui qui n'aime pas la paix ne peut combattre la guerre.
La paix n'arrive jamais par surprise. Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie. Elle vient à ceux qui la préparent.
De quel droit a-t-on décidé que les gens pauvres seraient aussi modestes ?
La paix était mon but, mais point du tout mon idole : le mot même idéal me déplairait comme trop éloigné du réel.
Un pain en temps de paix est meilleur que du gâteau en temps de guerre.
Seuls les saints ont le droit d'entreprendre les choses sublimes ; eux seuls ont la vocation de quitter le terrain des vertus ordinaires pour se livrer aux renoncements surhumains.
On peut aussi décider qu'après tout, pourquoi n'a-t-on le droit que de se marier avec un homme. Pourquoi pas avec plusieurs ? Pourquoi pas l'autorisation de la polygamie ?
Il faut faire une paix qui ait la grandeur d'âme de la guerre.
Le concept de droits de l'homme n'est pas d'origine morale, mais une modalité spécifique du concept moderne de droit subjectif... ces droits de l'homme ont par nature un caractère juridique.
Imaginez que vous vous donnez soudain le droit d'être furieusement heureux.
Qui veut la paix prépare la guerre.
Qu'une guerre soit réellement juste, nul, je pense, ne saurait l'affirmer avant la paix. Ce sont les paix justes qui font les guerres justes.
Si la force suit le chemin, le bon droit cherche la brousse.
Il est temps pour les prochaines générations de poursuivre notre lutte contre l'injustice sociale et pour les droits de l'humanité. C'est entre vos mains.
Au bout de quinze ans de chômage, on devrait avoir droit à une retraite de chômeur.
La soumission à la volonté générale est le lien de toutes les sociétés, sans en excepter celles qui sont formées par le crime.
La lutte se poursuivait corps à corps, à l'épée et à la masse. Les coups se concentraient sur le casque. Le heaume était si hermétiquement clos que le combattant ainsi harnaché risquait l'asphyxie s'il s'approchait trop près d'un feu de [...] ► Lire la suite