Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, ce qui est gratuit est bon à prendre.
Aucune femme au monde n'est capable de résister à une proposition de mariage, provint-elle du pire crétin.
Outre cette terre, et outre la race des hommes, il y a un monde invisible et un royaume des esprits : ce monde est autour de nous, car il est partout.
Il n'y a de bonheur au monde que dans le sentiment de la force uni à celui de la puissance.
La seule façon de faire face à un monde non libre est de devenir si absolument libre que votre existence même est un acte de rébellion.
Changer le monde commence par se changer soi-même.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] ► Lire la suite
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Je ne suis pas les tendances. Je ne suis tout simplement pas dans ce que tout le monde porte. J'ai mon propre look, que j'appelle « Lolita Meets Old Hollywood Glam ».
Peu de gens au monde savent parler pour ne rien dire comme le psychologue ou l'aliéniste moyens.
Tout le monde est contre la guerre, mais les forts ont besoin d'elle pour prouver aux faibles qu'ils sont forts. Si bien qu'on ne s'en débarrassera jamais, parce qu'il y aura toujours des faibles.
L'amitié mondaine est épidémique : tout le monde s'attrape, comme une maladie.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Ce serait peut-être même impossible, à moins de retrouver quelqu'un de semblable à Aristote. Car je crois que cet homme fut une règle dans la Nature, un modèle que la Nature elle-même a inventé pour nous montrer le suprême degré de perfection humaine dans le monde matériel.
La réalité est une chose au-dessus de laquelle il faut s'élever.
Qu'est la vie humaine en ce monde inconstant ? Rien qu'un instant.
Tout le monde a son grain de folie, sauf vous et moi, et parfois je me demande si vous ne l'avez pas vous aussi.
Marx disait que le prolétariat, en se libérant, libérerait le monde entier. Si le prolétariat s'est largement émancipé - l'ouvrier est désormais un électeur comme un autre -, le monde n'a en revanche pas été libéré.
Mon père m'a dit « quitte le village », on m'a dit de renoncer à Paro, Paro de renoncer à la boisson et voila que vous me dites de quitter cette maison, un jour on me dira « quitte ce monde ! »
Il n'y a pas de superman. Tout le monde s'habille de la même manière, en mettant une jambe à la fois dans son pantalon.
Où il n'y a point de maître, tout le monde est maître ; où tout le monde est maître, tout le monde est esclave.
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous.
L'idée d'un créateur divin rabaisse l'élégante réalité de l'univers.
Ma conviction profonde est que si chacun agissait en fonction d'un intérêt qui lui est supérieur, et non dans l'espoir d'un bénéfice personnel immédiat, le monde tournerait un peu mieux, car il ne serait pas vicié par ce mal destructeur [...] ► Lire la suite
Jamais personne n'a trompé tout le monde, et jamais tout le monde n'a trompé personne.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
La science est comme une maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.