De nos jours, l'homme du monde est celui qui a assez d'argent pour faire ce que feraient tous les sots, s'ils en avaient les moyens : c'est-à-dire consommer sans produire.
Quand le monde est en ordre Le saint accomplit sa mission, Quand le monde est en désordre Le saint préserve sa vie.
Si vous pensez qu'une chose est vraie uniquement parce que tout le monde le croit, c'est que vous ne pensez pas.
Dans ce monde égoïste qui est le nôtre, on se demande parfois si on ne devrait pas se déguiser en miroir pour que les autres nous accordent un regard.
Les arts sont le plus sûr moyen de se dérober au monde ; ils sont aussi le plus sûr moyen de s'unir avec lui...
Être bon représente une aventure autrement violente et osée que de faire le tour du monde à la voile.
Je voudrais que sur la terre Tout le monde ait des images Commes dans mes rêves bleus Qu'il n'y ait plus d'orages Que Papa soit jamais vieux.
Tout le monde tient le beau pour le beau, C'est en cela que réside la laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, C'est en cela que réside le mal.
Etre rebelle, c'est refuser l'idée que le monde est figé.
La nature n'est pas notre ennemie, c'est notre subsistance ; et nous en avons besoin - et nous avons besoin d'une nature saine pour être en bonne santé et survivre à long terme.
La sculpture, comme tous les arts, est une voie royale pour connaître le monde et en percer les secrets.
Aucune nation ne peut relever les défis du monde seul.
Un homme ne devrait pas se voir imposer des objectifs avant de connaître suffisamment le monde pour prendre ses propres décisions en toute liberté, en pleine connaissance de cause.
Dans un grain de sable voir un monde Dans chaque fleur des champs le Paradis.
A la caserne, tout le monde est mien. J'ai "mon" adjudant, "mon" lieutenant, "mon" capitaine, "mon" colonel. Ce qui n'empêche pas qu'au bout du compte, c'est moi qui suis possédé.
Dans le spot réalisé en 2010, Herta continue à exploiter le filon « enfance, nature et sérénité » en narrant les premiers émois amoureux d'un petit garçon et de sa jeune voisine, sous les yeux attendris de la maman de [...] ► Lire la suite
Depuis des siècles, l'homme est victime d'un paradoxe : il cherche le métal précieux qui le libérera, et pourtant il reste son prisonnier.
À toutes les époques, des penseurs - des philosophes, des idéologues, des théoriciens, mais aussi des essayistes et des écrivains - se sont consacrés au travail de la pensée. En s'efforçant de penser le monde, ils ont proposé autant de conceptions du monde permettant (ou non) de mieux le comprendre.
Les dodos n'ont jamais froid, la fin du monde ne passera pas !
Le monde est le champ que tu cultives pour l'au-delà.
La science, elle aussi, reconnaît cette connexion entre les individus séparés, mais pas tout à fait dans le même sens, lorsqu'elle admet que les étoiles, les planètes et les lunes d'une constellation sont un seul corps, et il ne fait [...] ► Lire la suite
Le monde est de taille moyenne.
Si la Nature est contre nous, nous combattrons la Nature et la ferons obéir.
- Est-ce vous, monsieur, qui faites ces miracles ?- Non, Franquette, c'est ta bonté. Tu as partagé le peu que tu avais avec un inconnu et il n'y a pas au monde plus grande richesse.
Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s'aimer.
Dans l'immensité des Univers, mère nature nous a « produit ». Sur notre petite puce de planète, mère nature commence à nous « détruire ».
Toutes les idées des arts ont leurs modèles dans la production de la nature : Dieu a créé et l'homme imite.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
Ce que vous détestez chez vous a tendance à être ce que tout le monde aime chez vous.
Notre société est comme une immense machine dont le tableau de bord est trop pauvre en indicateurs et dont l'épiderme bétonné est insensible aux réactions individuelles. Une machine si occupée à construire, à produire, qu'elle est aveugle à ce qu'elle détruit et myope à l'égard du monde qu'elle risque de faire.
Les gens, ils trouvent que le monde est bien comme il est, tout juste comme il est et chacun d'eux, provisoirement, puise le sens de sa vie dans celle de l'autre.