C'est de l'intérieur de soi que vient la défaite. Dans le monde extérieur il n'y a pas de défaite. La nature, le ciel, la nuit, la pluie, les vents ne sont qu'un long triomphe aveugle.
Je me répète les mots sans trop y croireJe vais égoutter du tofu cette nuitToute la nuit je serai un égoutteur de tofu
Dès que le silence se fait, les gens le meublent.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] ► Lire la suite
La société est coupable de ne pas donner l'instruction gratis ; elle répond de la nuit qu'elle produit.
Les païens arrivent au ciel en passagers clandestins, à l'insu des théologiens postés aux frontières.
L'esprit est un abri commode où se réfugient et tiennent à l'aise toutes les confusions.
Le temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tard,Que pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unisson,Ce qu'il faut de regrets pour payer un frisson,Ce qu'il faut de malheur pour la moindre chanson,Ce qu'il faut de sanglots pour un air de guitare,Il n'y a pas d'amour heureux.
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière. C'est qu'on ne tire d'un vase que ce qu'il contient.
Le silence est une puissance redoutable pour qui sait le manier.
Moi je me sens enfant de Pointe-Noire. C'est ici que j'ai appris à marcher, à parler. C'est ici que j'ai vu pour la première fois la pluie tomber, et on est originaire de l'endroit ou on a reçu les premières gouttes.
Toute désinvolture affirme que seul le silence est efficace.
L'homme suit les voies de la Terre, la Terre suit les voies du Ciel, le ciel suit les voies de la Voie, et la Voie suit ses propres voies.
Le sommeil est le fils de la nuit et le frère de la mort.
Nous n'avons pas à rougir de nos larmes, elles sont une pluie sur la poussière de la terre qui recouvre nos coeurs endurcis.
Je vois le monde transformé de plus en plus en désert, j'entends, toujours plus fort, le grondement du tonnerre qui approche, et qui annonce probablement notre mort; je compatis à la douleur de millions de gens, et pourtant, quand je [...] ► Lire la suite
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Le langage est le seuil du silence que je puis franchir. Il est l'épreuve de l'infini.
Au début, le silence fait mal ; avec le temps, il devient essentiel.
On a toujours associé la campagne à l'amour et l'on a bien fait : rien n'encadre la femme que l'on aime comme le ciel bleu, les senteurs, les fleurs, les brises, la solitude resplendissante des champs ou des bois.
Partout dans le monde, nous regardons vers le ciel en attendant Dieu... Sans jamais nous rendre compte que Dieu nous attend.
Le ciel ! Quel dommage qu'on ne puisse y aller qu'en corbillard.
Paulo était un écrivain qui disait que dès que les mots étaient écrits, ils ne valaient plus rien sur terre. Ils devenaient célestes, une danse païenne qui dirait tout, qui dirait rien. Les mots saignent en silence à certaines heures de la nuit. Un silence hurlant.
Je me sens des fourmis dans les idées Quand je rentre chez moi la nuit tombée.
Je vais te dire t'as raison je viens de passer la nuit dans un cimetière et j'ai bel et bien appris... quelque chose : dans une relation à deux on doit accepter l'autre personne dans sa globalité, pas seulement ce qui [...] ► Lire la suite
Très loin là-bas, sous la lune d'opale Quelqu'un se sent triste et pense à moi ce soir Très loin là-bas, quelqu'un parle aux étoiles Dites lui que je l'aime, Et que nos prières se croisent Même si l'immensité qui nous [...] ► Lire la suite
Le ciel se gagne, l'épée vaincue à la main.
Tout se défait dans la lumière. Comprendre, c'est fracasser la nuit originelle.
Il est un silence plus calomnieux que le discours et j'ai mieux aimé quelquefois parler mal à propos que de me taire.
La voltige aérienne ne vaut peut-être pas votre nuit de noces, mais vaut sûrement mieux que la nuit qui suit.
Il ne faut pas multiplier les épithètes sans nécessité ; car tout mot qui n'est pas nécessaire nuit à la liaison.